Tag Archive: Billet


Le Sildeshare suivant donne une petite explication des questions de vie privée et de réputation dans les espaces publics médiatisés.

Selon l’article « Social Network Sites : Public, Private, or What ? » de danah boyd, les réseaux sociaux sont des espaces publics. Les quatre caractéristiques de tels espaces sont : la persistance, la facilité de recherche (searchability), la « copiabilité » et l’auditoire invisible. Le jeune geek ne résiste plus dans ce monde de réseaux sociaux. Il se comporte comme quelqu’un qui entre dans une bibliothèque publique en maillot de bain. De par sa mauvaise conduite, il détruit sa vie privée et son intimité. Sachant que sur le cyberespace, « ce qu’une personne a dit à quinze ans demeure accessible quand elle arrive à trente » (1). Aussi, il y a un grand nombre de personnes qui peuvent avoir accès à l’information personnelle (infographie 1). Et, l’ami que le jeune ne connaît pas peut être un prédateur sexuel. Certains parents pensent que la solution est de multiplier les identités de leurs ados, mais ce n’est pas la solution. Les enseignants et les parents ont un rôle important d’accompagnement pour montrer aux jeunes comment bien utiliser le web social.

Infographie 1.

Regardez cette vidéo pour voir ou ce que la mauvaise utilisation de Facebook peut mener (http://www.rtl.be/videos/video/144747.aspx). On vit une transition culturelle, il faut que les parents et les enseignants s’adaptent intelligemment dans cette fracture générationnelle et gardent espoir pour l’avenir de notre société numérique.

Références :

1-http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/inf6107/spip.php?article=73&rubrique=10

Publicités

L’Internet comme technologie de « plusieurs à plusieurs » est un ensemble de groupes sociaux (construits et émergents), de réseaux, d’équipes et de communautés. Cette technologie permet une coordination, une coopération et une interdépendance entre les internautes. Certaines applications (Amazon, Digg…) permettent une  « sagesse des foules » (the wisdom of crowds) à travers des rapports et des interactions. Les technologies de communication facilitent la formation de groupes dans le contexte du web social ». Parmi les groupes sociaux les plus importants du point de vue sociologique se trouvent les communautés » (1). La coopération dans les communautés d’Internet est une communication et un mutualisme entre internautes. Ce billet s’intéresse à ce mutualisme et à la mise en relation dans le groupe qui se comprennent à travers la métaphore de la communauté d’abeilles et de leur pollinisation.

 » Si nous prenons l’exemple  […] des abeilles…, il apparaît un comportement émergent, effet global qui résulte de l’application de règles locales. Les études réalisées par les éthologistes ont montré que certains comportements collectifs des insectes sociaux étaient auto-organisés. L’auto-organisation caractérise des processus au cours desquels, de l’organisation  émerge au  niveau collectif, à partir d’une multitude d’interactions simples entre insectes, sans être codées explicitement au niveau individuel  » (2). “La pollinisation est un exemple typique de mutualisme. Elle implique des individus appartenant à d’espèces différentes, l’insecte et la fleur, et leur permet d’augmenter mutuellement leur succès reproductif. En permettant à l’abeille de s’approvisionner, la plante s’assure que l’insecte dispersera son pollen sur de longues distances. La pollinisation augmente le succès reproductif de l’un et de l’autre sans aucun désavantage” (3).  C’est la fleur qui va créer entre des groupes interdépendants d’abeilles une communauté de communication, de rapports et d’interaction.

 » “Les bases de données sont les neurones de l’intelligence collective en réseau, et sont les traces de la pollinisation, et ce qui est important, ce n’est pas la trace, mais l’opérationde pollinisation, et donc la mise en relation  » (4).

Un bon internaute est comme une abeille; il ne prend que ce qui est bon pour ne communiquer que ce qui est bon.

Références :

1- http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/inf6107/spip.php?article=31&rubrique=10

2- http://coachingentreprise.wordpress.com/2011/04/29/intellligence-collective-les-differentes-approches-de-lintelligence-collective/

3- http://theses.ulb.ac.be/ETD-db/collection/available/ULBetd-01222007-192655/unrestricted/These-Bdubreuil.pdf

4- http://coachingentreprise.wordpress.com/2011/07/10/intelligence-collective-si-les-internautes-sont-des-abeilles-a-qui-appartiennent-les-ruches/

L’objectif d’une consommation ostentatoire (vidéo 1) est de montrer aux autres que j’ai ce que les autres ne peuvent pas avoir (un produit de chez Holt Renfrew, un sac de Louis Vuitton…). Un autre but de cette consommation est d’avoir le dernier (nouveau) produit ou service de la marque. Dans une philosophie marxiste de création de fausses nécessités par l’offre, des organisations (surtout technologiques) utilisent cette nouveauté pour la consommation ostentatoire de masse. Anthropologiquement parlant, ces entreprises parlent à l’enfant qui est en nous.

 

vidéo 1.

 

« De l’éthique hacker, la culture geek retient au moins trois des principes décrits par Levy : l’ouverture, la décentralisation et le partage » (1).  » La culture geek accorde d’ailleurs une grande importance au clavier, ce qui peut permettre d’expliquer que l’ordinateur portatif (laptop) ait été utilisé comme modèle pour un ambitieux projet de création, vente et distribution d’outils éducationnels à divers gouvernements. Comme l’a prouvé l’iPhone d’Apple (et la seconde version de cet outil éducationnel), il n’y a rien d’essentiel dans le clavier pour la conception d’un ordinateur » (3).

Le web participatif se retrouve dans une culture geek. Dans cette culture qui a évolué (infographie 1) avec des geeks (intellectuels passionnés et des techniciens curieux), il y a des outils du Web Social qui sont des objets de consommation ostentatoire. Ces outils leur fournissent une identité et un statut social. « Des espaces où il faut être : Skyblog, Facebook, MSN… Les jeunes expriment ici un besoin d’être à la fois considérés, reconnus, mais aussi fondus dans la masse : la marque permet l’anonymat  » (2).

Comme conclusion, le web participatif contient tout ce qu’un consommateur geek peut faire sur le web social. La culture geek est attachée au web participatif et à cette consommation ostentatoire.

« Pour [René Girard], nous désirons un objet, une marque, quand il est possédé par un autre. Ce n’est pas l’objet en lui même qui nous intéresse, mais c’est le fait qu’un autre le détient qui suscite notre désir. Pour Girard l’homme cherche constamment à imiter l’autre. Ce mimétisme est d’ailleurs exploité par les grandes marques dans leurs publicités. La plupart du temps, le produit est médiatisé par un sportif, un leader d’opinion que le public cherchera à imiter » (4). Alors la modération est de mise.

Références :

1-http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/inf6107/spip.php?article=65&rubrique=11

2-http://www.prodimarques.com/dossiers-thematiques/bulletin-ilec/2009/Ilec-402.pdf

3- http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/inf6107/spip.php?article=66&rubrique=11

4- http://theses.univ-lyon3.fr/documents/getpart.php?id=lyon3.2009.lacour_jp&part=210847#Noteftn43

Les visites ou les liens

Le nombre d’abonnés aux flux RSS est une des façons pour reconnaitre la notoriété d’un blogue. Le bookmarking avec del.icio.us peut montrer le nombre d’internautes ayant mis son blogue dans le leur signets. Google Blog Search est un moteur très efficace pour la recherche des blogues de référencement très rapide. Icerocket blog search ressemble a Google Blog Search et qui est parfois complémentaire à Google. Wikio, qui est un agrégateur et un portail d’information qui fouille une dizaine de milliers de sites de presse classiques et de blogues en fonction de l’information recherchée, ou Technorati permettent un classement des blogues.

« Divers sites tâchent de quantifier la réputation des blogueurs. Technorati.com est l’un d’entre eux. Recensant des millions de blogues, il permet, par mots-clés et par tag, de retrouver des blogues et des billets. Technorati recoupe les informations pour créer un index d’« autorité » basé sur le nombre de blogues (et non de billets) pointant vers un blogue durant les six derniers mois. Plus ce chiffre est élevé, plus il a de l’autorité selon Technorati » Module-4 (1). Aussi, Technorati est un moteur de recherche de blogues. Il en indexe une de bonne centaine de millions. Il permet de rechercher des noms des blogues, des titres de billets, des pages, des tags, du texte intégral…et des liens pointant vers un blogue. Il dispose d’indicateurs de « classement » rassemblés sous le nom de Top 100. Chaque blogue indexé dispose de son « rang » dans le classement Technorati. Il permet aussi une recherche de type annuaire (directory), une possibilité de s’abonner au fil RSS d’une requête et un affichage d’indicateur « d’autorité ». Cette dernière sera d’autant plus élevée dans le cas ou le nombre de blogues et de billets citant ce blogue sera grand. Technorati ne prend pas en considération le nombre de visites du blogue.

Alexa.com est un site d’analyse du trafic sur Internet. Il réalise un classement « Traffic rank » pour une bonne centaine de millions de sites. Ce classement est réalisé en fonction du nombre de visites uniques et du nombre de pages vues par chaque visiteur. Le calcul de cette moyenne sur les trois derniers mois détermine le classement.

Pour quantifier la réputation de votre blogue, vous avez le choix entre le nombre de visites ou le nombre de liens vers votre blogue.

Exemple : Le 15 juillet 2011, le Top 100 de http://technorati.com/blogs/top100/ était : http://www.huffingtonpost.ca/

Pour huffingtonpost.ca/, voici les statistiques du site  http://www.alexa.com/siteinfo/huffingtonpost.ca# :

Références :

(1)- Module-4 : http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/inf6107/spip.php?article=74&rubrique=10

(2)- David Fayon Web 2.0 et au-delà : Nouveaux internautes : du surfeur à l’acteur, Economica, 2e édition, 2010.

(3)- http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/docs/00/58/60/27/PDF/chercher-trouver-blogs-epreuves.pdf

(4)- http://www.amtice.ulg.ac.be/upload/ressources/ressource-58-maitriser-l-information-strategique/Mesguish_Web_2_et_social.pdf

(5)- http://www.optinpower.fr/ereputation2007.pdf

(6)- http://www.centre-inffo.fr/uhfp/IMG/pdf/DIGIMIND.pdf

(7)- http://www.yann-gallis.fr/downloads/Web/Referencement.pdf

L’agenda-setting est une théorie diffusionniste de Maxwell McCombs et Donald Shaw (1972) ou les médias de masse ont une emprise sur leur public par l’éventail d’une nouvelle, la portée accordée et la place occupée par cette nouvelle dans ces médias. L’agenda-setting « n’est pas de dire aux gens ce qu’ils doivent penser, mais sur quoi ils doivent concentrer leur attention » (Module 4). « L’agenda-setting est exempt de toutes formes de coercitions, en fait les aléas des événements sociaux et surtout de la nature, détermineront la place accordée à chaque nouvelle » (1).

L’effet d’agenda-setting permet d’étudier, dans l’exemple du monde arabe, les portées traitées par les médias et leur place médiatique. Le monde arabe n’est pas en mesure d’apprendre sur les enjeux du moyen orient et du Maghreb seulement à travers les réseaux sociaux. Il a besoin d’une chaine de la grandeur d’Al-jazeera. La culture arabe a un contrecoup sur l’action de l’agenda-setting d’Al-jazeera. Les universitaires du monde arabe sont pris par l’aboutissement d’agenda-setting d’Al-jazeera. Lors de l’apparition des révolutions arabes, le monde arabe a mené cet agenda. En captivant l’attention sur les enjeux politiques, le monde arabe juge les dictateurs sur la base de ces enjeux plutôt que sur leur exploit. L’agenda-setting anime un lien entre les angoisses du monde arabe et les médias. Les informations d’Al-jazeera télédiffusées ont une portée d’agenda-setting. Ces sondages dans le monde arabe, avant et après la diffusion de ces reportages, en sont une preuve. La valeur de son agenda-setting est articulée par des règles comme les enjeux et le public du monde arabe.

L’agenda-setting joue un rôle crucial dans l’apparition d’une meilleure compréhension politique de l’action du Web Social. Cela affecte les communications politiques dans les médias de masse grâce à des conséquences d’agenda-setting. Les blogues d’Al Jazeera (Libya Live Blog, Syria Live Blog, Yemen Live Blog…) sont très influents pour dire au monde arabe comment bien comprendre le vrai fonctionnement de la  majorité des régimes arabes. Les blogueurs d’Al-jazeera bâtissent des sens sur les enjeux du monde arabe bien avant les médias de masse du monde entier. L’avantage comparatif des blogues d’Al-jazeera dans la politique du monde arabe est la création d’interaction des blogueurs dans la blogosphère.

Al-Jazeera en direct :

Références :

(1) –http://www.archipel.uqam.ca/3645/1/M11664.pdf

(2) -http://cv.olihb.com/wp-content/uploads/2009/09/M%C3%A9moire-version-finale.pdf

(3) –http://www.archipel.uqam.ca/2653/1/D1880.pdf

(4) –http://blogs.aljazeera.net/

WordPress.com abrite plus de 14 millions de blogues. C’est un modèle économique freemium. Il offre un service gratuit (free) et une possibilité d’acheter des fonctionnalités évoluées payantes (premium). Ce blogue est fondé sur deux technologies portables : la base de données MySQL et le langage de programmation PHP. Ces pages web sont structurées au niveau du code HTML. Il est gratuit et extensible. Il permet de supporter de grands pics de trafic (comme ceux qui font suite à un passage télévisé). Il permet un espace de stockage de trois gigaoctets. Il dispose de fonctionnalités (http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/inf6107/spip.php?article=58&rubrique=7) comme : les rétroliens (pingback, trackback) et la mise à disposition d’un flux de syndication. Il offre un ensemble d’API, de plugins et de Widgets. Un plugin est une extension du blogue. Le plugin ajoute des fonctionnalités. Un widget est un plugin « d’habillage » du blogue. WordPress.com dispose d’une documentation en ligne sous le nom de Codex (sur codex.wordpress.org). Il a un forum permettant l’obtention de l’aide : http://wordpress.org/support. Il est disponible dans une multitude de langues. La page http://codex.wordpress.org/WordPress_in_Your_Language précise les différentes traductions disponibles. Il offre un accès sécurisé de modèle SSL (Secure Socket Layer garantit la sécurité des communications en authentifiant les ordinateurs et internautes et en cryptant les informations : https://wordpress.com). Il a un appui d’une communauté open source. Ses développeurs échangent dans une liste d’expansion appelée wp-hackers, dont une archive est disponible sur : http://lists.automattic.com/pipermail/wp-hackers/.  Microsoft a fait le choix, en septembre 2010, de migrer sa plate-forme de blogues Windows Live Spaces vers WordPress.com.

Référence :

(1)- François-Xavier BoisLaurence Bois, WordPress 3 pour le blogueur efficace, Eyrolles, 2010.

Question :

Qui suis-je?

Je suis un art académique donnant à la culture plus de puissance. Je me développe en me basant sur l’anthropologie. Je suis une recherche sociale. Une forme d’écriture renforçant l’évocation des divergences culturelles. Abstraite et systématique, on peut faire avec moi de la prédiction d’interprétation de ce qu’on confronte sur le terrain. Je suis une étude expérimentale sur le terrain ; fondée sur une sorte d’examen adhérent. Je suis une prise de position épistémologique et un style de pensée singulière et créatrice. Je reprends une interrogation sur des généralités acquises avec le temps.

« En somme, pour Hammersley et Atkinsons (1998) [elle] s’identifie en général par les caractéristiques suivantes :

• une forte emphase sur l’exploration de la nature d’un phénomène social en particulier plus que sur la proposition de prouver des hypothèses sur ledit phénomène;
• une tendance à travailler d’abord avec des données non structurées, c’est-à-dire, des données qui ne sont pas liées au moment de la collecte de données, à un ensemble fermé de catégories d’analyse;
• la quête d’un petit nombre de cas, parfois seulement d’un cas en détail;
• une analyse des données qui suppose des interprétations explicites de la signification et des fonctions des actions humaines. Le produit de cette analyse prend la forme, principalement, d’une description et d’explications verbales où la quantification et l’analyse statistique jouent un rôle plutôt subordonné (p.248) ».

À partir d’elle, on aura une vision plus particulière sur l’internaute et sa conduite virtuelle. Elle a une fonction dans le cadre de l’analyse du web participatif. Elle permet une rentrée dans la culture de l’Internet. Le cours INF 6107 est une sorte d’initiation à cette pratique du web social. Comme amateurs dans l’étude du web social, on participe à travers nos blogues à cette forme d’art. Dans cette blogosphère, on s’enfonce extraordinairement dans l’océan de la culture du web social.

Quelle est cette approche?

Réponse :

1- le courage,

2- le support aux autres,

3- la modestie,

4- l’ethnographie : http://www.slideshare.net/grmsmediasante/lobservation-participante-dans-les-dmarches-dethnographie-en-ligne.

Références (pages visitées le 08/juillet/2011) :

1- Module 7 : http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/inf6107/spip.php?article=33&rubrique=11.

2- https://papyrus.bib.umontreal.ca/jspui/bitstream/1866/4635/2/ReyesGarcia_Pedro_2010_These.pdf

« Le photoblogue est une variation sur le blogue dont la photographie constitue la majorité des « entrées». En fait, le photoblogue affiche des photos qui sont parfois accompagnées par de courtes descriptions, parfois non » (1). « Tout comme le blogue, le photoblogue affiche une temporalité à chaque entrée (photos) soumise et se développe aussi dans une temporalité vers l’avant. Dans un cas comme dans l’autre, mentionnons comment certains blogues sont capables de franchir les frontières des pays et nous permettent de constater à quel point le photoblogue a un avantage sémantique sur le blogue, puisque l’image parle souvent un langage universel » (1).

La promotion du vélo urbain a été propagée plus facilement et plus rapidement par Monsieur vélo. C’est « Mikael Colville-Andersen, le blogueur de Copenhagenize.com et fondateur des blogues Cycle Chic http://www.copenhagenize.com/ » (2). « Il est l’homme derrière les blogues très connus et respectés du mouvement Cycle Chic et de Copenhagenize.com. » (2). « Montréal s’est joint le 2 juin dernier au mouvement mondial des blogues Cycle Chic, adoptés par 36 villes, dont Copenhague et Barcelone » (3). Selon le site velo.qc.ca/fr, Montréal Cycle Chic est « le blogue en vogue! Coup d’oeil sur une ville où le vélo est mode de vie ». Les photoblogueurs de Montréal Cycle Chic sont des blogueurs s’exprimant de par la publication de photos des cyclistes. Avec plus d’une centaine de photos, il est suivi par plus de 700 personnes sur Facebook. « En quelques semaines, plus de 11 000 visiteurs ont visité ce blogue » (3).

Pour le communicationnel, ce genre de réseau social dynamique concourt à la décision de continuer à utiliser le vélo urbain. Il donne une place spécifique pour les photoblogueurs. Le succès de ce genre de blogue passe par l’aptitude des photoblogeurs à évoluer avec le public. Pour ce faire, ils doivent établir une passion pour le vélo par de belles photos et principalement ils doivent se montrer professionnels.

« Un des tweets les plus célèbres est celui adressé le 22 janvier 2010 par un astronaute américain, Thimothy J. Creamer (sur Twitter « Astro_TJ ») directement depuis l’espace et surtout via son internet personnel : « hello Twitterverse! we r now live tweeting from the International Space Station – the 1st live tweet from space! : ) More soon, send your ?s » »  (1).

Twitter.com est un microblogue ouvert et asymétrique permettant des messages courts et gratuits par messagerie instantanée ou par SMS. C’est un réseau social de croisement entre un blogue, un dialogue en ligne et des SMS. Il permet de diffuser des messages publics (par défaut) ou privés de 140 caractères maximum (un SMS en a 160). Chacun s’abonne aux personnes qu’il souhaite suivre, mais sans réciprocité obligatoire. C’est le réseau nomade  préféré des journalistes.

« Son aventure a commencé à San Francisco quand Odeo, plate-forme d’audio blogging (diffusion et enregistrement de podcasts), qui permettait la publication de fichiers audio depuis un téléphone portable, voulut accroitre et fidéliser son audience en proposant un nouveau service à ses utilisateurs. Jack Dorsey et Noah Glass proposèrent ainsi au public d’Odeo de raconter ce qu’ils étaient en train de faire au format « texto » via leur téléphone portable, d’où la restriction à 140 caractères » (1). L’oiseau est sorti du nid en mars 2006. Il devient populaire et internationalement connu en juin 2009 avec le soulèvement iranien.

Une API ou Application Programming Interface (module 3) fournit aux membres de Twitter un ensemble d`information comme le nombre de suiveurs (followers), de suivis (following)… Cette Intelligence Collective utilise une syntaxe spécifique :

– @ avant une appellation, montre notre récepteur.

– RT (retweet) montre que l’on fait suivre nos abonnés une communication obtenue de quelqu’un d’autre.

– # montre qu’il s’agit d’un hashtag (marqueur) permettant de récupérer simplement tous les tweets autour d’un même sujet.

Cet outil de collaboration externalise ses services. Il existe plusieurs applications comme le Topsy (moteur de recherche en temps réel). Voici le Top 20 des meilleurs outils et les applications liées à Twitter.

« Le site de microblogues Twitter, qui connaît un engouement fulgurant à travers le monde, a annoncé jeudi que 200 millions de «tweets» avaient été échangés par jour cette année, contre 65 millions l’année dernière » (3). « Le site de microblogging a quadruplé sa valeur en moins d’une année, suite à l’arrivée de nouveaux investisseurs. Les investisseurs parient sur une prochaine entrée en Bourse » (4). « Mais le succès pourrait être entaché d’une affaire de concurrence déloyale. La Federal Trade Commission (FTC), l’autorité anti-trust américaine, annonce en effet enquêter sur la façon dont Twitter se comporte avec les entreprises qui conçoivent des applications et des services dédiés au site communautaire » (5).

Visionnez le mode d’emploi de Twitter :

« Ci-dessous vous trouverez un guide visuel pour twitter qui met en évidence certaine des façons dont Twitter peut être utile soit pour une utilisation personnelle ou professionnelle » (2).

Références (pages visitées le 03/juillet/2011) :

(1)- http://www.histoire-cigref.org/blog/twitter-histoire-d%E2%80%99un-gazouillis-tonitruant/

(2)- http://applicant.com/twitter-guide/

(3)- http://www.24heures.ch/reseaux-sociaux-nombre-tweets-envoyes-prend-ascenseur-2011-07-01 

(4)- http://www.lefigaro.fr/societes/2010/12/16/04015-20101216ARTFIG00348-twitter-vaut-37-milliards-de-dollars.php 

(5)- http://www.silicon.fr/twitter-200-millions-de-tweets-et-une-enquete-anti-trust-55486.html

Ce billet se base sur l’étude de Torloting. P (2006). Selon lui, cette vedette des réseaux sociaux au début des années 2000 était généraliste et  implicite. C’est une plate-forme multimédia à part entière. En juillet 2005, les deux fondateurs, Tom Anderson et Chris DeWolfe, l’ont vendu à Rupert Murdoch, le directeur et bâtisseur du groupe News Corp (même groupe que la Fox) pour 580 millions de dollars. Après ce rachat, ce réseau s’associait à Interscope Records pour créer son propre label artistique. Il s’est entouré de NBC (le réseau de télévision) et Amazon (pour la vente et la promotion d’albums musicaux). L’un des derniers partenariats était celui avec Google proposant, pour 900 millions de dollars, d’intégrer le moteur de recherche, parmi d’autres services propriétaires de Fox Interactive Media (NewsCorp), dans son site ainsi que ces annonces publicitaires Google Adsense sur les différentes pages du site.

Les caractéristiques de MySpace :

–      Une possibilité de personnalisation de page avec son propre blogue, une gestion de courriels, une messagerie instantanée, un blocage des personnes, un lecteur audio, une gestion de petites annonces, une mise en relation des professionnels (partenariats, emplois…) à travers MySpace Careers

–      Une stratégie de spécialisation artistique et musicale non marquée au début (avec offre de réservation, d’acquisition de places de spectacle et du téléchargement légal de musique).

–      Une exposition pour les artistes connus ou inconnus.

–      « La majorité des revenus de MySpace se réalise via la publicité ou les partenariats (contenus multimédias et publicitaires avec Google par exemple). MySpace Records a déjà produit une vingtaine d’artistes et sorti une compilation dont elle tire les bénéfices ».

–      Une Intelligence Collective de communauté à travers la coopération avec un forum, une collaboration d’échange entre les membres (avec les commentaires et les liens d’amitié), la communication (par la diffusion d’informations (comme la presse, la radio, la télévision…) et le partage des fichiers (photos ou vidéos).

Les points faibles de l’ex numéro 1 :

–      Des fonctionnalités basiques et un design pas très plaisant. « Une interface peu convenable et austère ».

–      Une culture étasunienne très prononcée.

–      Une application gratuite et singulièrement destinée aux adolescents (la plupart ne dépassent pas les 24 ans). « Il n’a pas la côte envers les parents des jeunes utilisateurs du service. Quelques histoires abusives (rencontres réelles) se sont mal déroulées. Ensuite, le temps passé par les adolescents sur le service est excessif selon les parents. Ainsi, MySpace commence à devoir faire face à des plaintes de plus en plus nombreuses ». Combien de ces utilisateurs auront les moyens d’accéder à la vidéo à la demande ? Ce problème de cible est présent à tous les niveaux ».

–      Une faible stratégie pour contrer son principal concurrent FaceBook.

–      « Un phénomène inquiétant, mais relativement rare encore arrive sur les gros réseaux sociaux à forte audience. MySpace a été victime d’une bannière publicitaire infectée. En effet, la publicité pour le site «deckoutyourdeck» diffusée à travers les pages personnelles des utilisateurs de MySpace était directement liée à un troyen (virus informatique). MySpace génère 1 milliard de pages vues par jour. Il est facilement imaginable le nombre de personnes infectées ».

–      « Enfin, certainement, l’une des dérives les plus dangereuses est la présence des «cyberprédateurs» sexuels. On note différentes agressions physiques (sur mineur) réalisées lors d’un rendez-vous entre membres de MySpace. En effet, «L’absence de vérification de l’âge est un des défauts majeurs» de MySpace, a déclaré Richard Blumenthal, ministre de la Justice du Connecticut, disant parler au nom de 20 homologues d’autres États réclamant plus de contrôle. Effectivement, bon nombre d’utilisateurs ont 99 ans…Les dirigeants ont néanmoins décidé de mettre en place plusieurs mesures, dont l’interdiction pour les majeurs (18 ans ou plus) de chercher à être listés comme «amis» de jeunes de 14-15 ans, à moins de connaître déjà leur adresse courriel ou leur nom complet. Certaines critiques ont souligné le fait qu’un adulte pouvait facilement mentir sur son âge pour contourner ces mesures et ainsi, malgré tout, avoir accès à la page personnelle de n’importe quel membre, ou au journal intime virtuel d’un adolescent ».

–      « D’autres dérives, morbides dans un sens et plutôt solidaire dans l’autre, sont la création de sites recensant les morts de MySpace comme par exemple MyDeathSpace. Morbides dans le sens où il s’agit d’avis mortuaires de jeunes adolescents en général et solidaire dans le sens où leurs pages personnelles se transforment en mémorial et livre d’or »

« Ensuite une succession d’erreurs stratégiques ont accéléré la chute de Myspace. Mais surtout c’est la vitesse d’évolution de la technologie, l’instabilité du comportement des utilisateurs, et la perception du public forment un mélange instable, surtout s’il s’ajoute à l’arrogance des dirigeants d’une plateforme qui attire des millions d’utilisateurs » (2).

NewsCorp Unloads MySpace at Huge Loss :

(1)- Torloting, Philippe. 2006. Enjeux et perspectives des réseaux sociaux. Institut Supérieur du Commerce de Paris. Marketing, Management et Technologies de l’information.

(2)- http://www.atlantico.fr/pepites/grandeur-decadence-reseau-social-myspace-news-corp-130110.html