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El-Mouenis. 

Bilan détaillé des activités concernant l’Intelligence Collective dans le web social :

Voici le bilan des activités que j’ai tenues pour mon initiative :

1. Les composantes de mon initiative et les liens entre eux :

Le domaine académique de l’Intelligence Collective (IC) à travers la socialisation dans le Web est un sujet qui me tient à cœur. Mon initiative visée à sensibiliser mon entourage a l’importance de l’IC. Cette initiative pour promouvoir l’IC était composée de trois éléments principaux. Tout d’abord, un blogue https://elmouenis.wordpress.com comme point de ralliement de ma cause, une page Facebook sur l’IC permettant l’édition de nouvelles, de vidéos et d’informations à propos de l’IC et mes billets (sur des sujets d‘IC comme les communautés de sociabilité : Twitter, Linkedin…) de l’activite-C sur Diigo. Pour mon initiative, je ne voyer pas l’intérêt d’avoir en plus un site sur Google Sites. Mes trois éléments offraient la dynamique nécessaire pour un bon trafic. Un site sur Google site aurait était un bon plus au cas ou j’avais eu plus qu’un mois pour rendre mon blogue plus riche.

2. Les activités menées :

J’ai lancé mon blogue officiellement le 23 juin 2011. J’ai capturé un lien vers la page Diigo pour partager le tout avec le groupe INF6107 avec les étiquettes « activité-remise » et « activité B ». J’ai écrit sur le web social dans le but de créer une socialisation pour l’IC. J’ai publié sur mon blogue plusieurs billets. J’ai écrit ces billets sur des sujets variés pour l’Activité C pour soutenir une génération du trafic sur mon blogue. J’ai ajouté des signets pour tous les articles de mon blogue avec les tags appropriés en fonction du sujet de l’article. Sous Diigo, je me suis abonnée à certains groupes (http://groups.diigo.com/group/collective-intellegence et http://groups.diigo.com/group/collective-intelligence-theory-reseach). Les signets sociaux étaient publics et partagés avec le groupe du cours : INF 6107 web social.

Ma page Facebook était paramétrée de façon à être accessible pour tout le monde (ce compte est toujours accessible). Une vidéo traitant de l’Intelligence en essaim a été insérée sur la page. À partir de cette page, je suis devenue « fan » de plusieurs autres pages corrélatives à des sujets sur l’IC. Cette page était pour ceux qui s’intéressent, tiennent à cette cause et veulent en conséquence devenir admirateurs de ma page. J’ai fait des recherches sur Facebook et je me suis abonnée au groupe : Facebook, Twitter et les autres… de David Fayon.

Pour des nouvelles sur le concept de l’IC, j’ai utilisé mon compte Twitter @elmouenis pour suivre monsieur Daniel Lemire (@lemire), monsieur Pierre Lévy (@levypierre) et monsieur Thomas Malone (@twmalone).

Dans mon blogue, j’ais fais des abonnements au RSS des sites suivants : http://coachingentreprise.wordpress.com/, http://multitudes.samizdat.net/et http://www.blog.axiopole.info/.

J’ai utilisé les moteurs http://blogsearch.google.com/ et yahoo.com/ pour une recherche sur l’IC. J’ais ajouter des sites web très intéressants dans mon « Blogroll » (liste de mes blogues favoris) : http://174.122.150.34/~conseils/archives/100-conseils-pour%20reussir-sur-le-web.pdf, http://coachingentreprise.wordpress.com/nuages-ic/, http://www.blog-territorial.com/, http://cci.mit.edu/, http://membres.multimania.fr/natvidal/levy.htm#sommaire, http://mikeurbonas.com/, http://www.fredcavazza.net/, http://www.loiclemeur.com/france/, http://www.omnsh.org/IMG/pdf_these_nicolas_oliveri.pdf et http://www.pearltrees.com/.

Après trois semaines, j’ai transmis à mes amis et collègues de travail, par courriel, les liens vers les contenus postés sur mon blogue. J’en ai parlé de mon initiative pour les encourager à visiter mon blogue. Je leur ai envoyé le mot clé « elmouenis » pour regagner directement mon blogue grâce à la page http://blogsearch.google.com/.

J’ai fait une inscription de mon blogue sur http://www.wikio.com/ (https://elmouenis.wordpress.com/2011/07/15/visites-ou-liens/). J’y ai ouvert un compte et ajouté mon blogue dans la catégorie d’indexation.

J’ai ajouté le flux RSS de mon blogue (https://elmouenis.wordpress.com/feed/) à ma page publique Netvibes : http://www.netvibes.com/elmouenis#general.

3. L’analyse des statistiques de fréquentation sur ma page centrale :

3.1. Les tendances :

La mise en place d’un système d’analyse n’a pas été indispensable pour mon blogue, car WordPress en propose un (il se greffe automatiquement). J’ai subséquemment adopté ses statistiques pour observer les tendances, la source des visites et les référents qui se sont avérés les plus intéressants.

Pour les tendances, on peut remarquer que les étudiants (du Groups.diigo.com) sur le site ete les principaux visiteurs de mon blogue. Avec mes billets de l’activité C, l’intérêt pour mon blogue s’amplifier de jour en jour.

3.2. La provenance des visiteurs:

D’après les statistiques de WordPress, les visites ont été de 23 visites pour le mois de juin ( avec une moyenne par jour de 8 ) et 260 visites pour le mois de juillet ( avec une moyenne par jour de 10 ). Le 14 juillet était la journée ou mon blogue était le plus visite avec 32 visites. Les visiteurs provenaient principalement des étudiants du cours (Groups.diigo.com).


3.3. Les plus importants référents :

Les visiteurs provenaient de Groups.diigo.com (avec 60 visites), Diigo (avec 21 visites), mail.yahoo.com (avec 5 visites), Facebook, Google, Google Reader, wordpress.com, Live.com et Netvibes.


Voici les clics pour 30 jours terminant 2011-07-24 :

4. Identification des principaux facteurs ayant pu aider ou nuire à la visibilité de mon initiative:

Parmi les facteurs qui ont nui à la visibilité de mon blogue, il y’a le choix de mon sujet. Ce choix ne susciter pas beaucoup l’intérêt dans mon réseau social. Aussi, le nombre faible d’amis et de « Fans » sur ma page Facebook pour l’IC et une ouverture tardive de mon compte Twitter (avec le début du cours INF 6107). Encore, le fait de ne pas avoir beaucoup d’amis sur ce compte Facebook a probablement joué en ma défaveur pour faire connaître encore plus mon initiative. Il ne m’était pas possible, avec les recherches que j’ai accomplies pour l’IC sur Diigo, de repérer des groupes francophones. Les deux groupes dans lesquels je m’étais inscrit, dans Diigo, étaient notamment anglophones. Je n’est pas utiliser mon réseau d’amis pour cette initiative. Je n’ai pas eu un très grand réseau social pour l’IC et mon existence virtuelle pour cette initiative est nouvelle.

Comparé aux leaders d’opinion, je n’est pas consacrer vraiment le temps nécessaire pour un blogue professionnel. Dans l’ensemble, je crois que j’ai bien varié mes combinaisons pour publiciser mes pages.

Conclusion :

Mon intérêt pour l’IC dans ce cours m’a permis de passer d’un observateur du Web social à un participant. Suite à cette activité, je peux assurer que les blogues sont très opérants et influents pour créer une action positive dans nos vies. Avec plus de : 3697 “readers”, 2034 “followers” sur “twitter”, 1452 “posts” et 4100 “comments”, le blogue de monsieur Daniel lemire (http://lemire.me/blog/)  impose une grande visibilité dans le web social. Pour une meilleure intelligence collective, son blogue est un bon exemple « pour promouvoir un outil, une pratique, un thème ou pour sensibiliser à un enjeu et favoriser le partage de connaissances et possiblement la collaboration » (Activité B : Monter une initiative sur le Web social).

El-Mouenis.

“ Rien n’est plus puissant que le cerveau humain, si ce n’est plusieurs cerveaux travaillant ensemble. ”
— Anonyme.

L’énonce de ma mission (pour les étudiants de ce cours) : « Nous allons crowdsourcer notre réseau social en proposant un mashup qui permettra aux blogueurs syndiqués de taguer nos podcasts … Une API Ajax sera également proposée » (1).

1. Introduction 

1.1. Description du web social pour une collaboration d’Intelligence Collective 

1.1.1. Description de la collaboration d’Intelligence Collective 

Un bon grand nombre de personnes utilisent l’un des différents types de collaboration d’Intelligence Collective (IC) sur le web social (wikis, blogues…). Cette collaboration se base sur les TI (Technologies d’Information). Ces personnes  investissent dans les TI qui soutiennent l’IC grâce à la collaboration du web social. Le cours d’INF6107 WEB SOCIAL prouve que le web social est une affaire de collaboration d’IC pour une meilleure décision (note1). Dans ce travail, la collaboration d’IC est définie comme un groupe d’individus faisant des collaborations collectivement intelligentes.

Selon Pierre Lévy, professeur et titulaire à la chaire de recherche du Canada en Intelligence Collective à l’université d’Ottawa, « l’intelligence collective est une vaste notion qui trouve ses fondements dans divers domaines. En philosophie sociale, elle se définit comme « une intelligence partout distribuée, sans cesse valorisée, coordonnée en temps réel, qui aboutit à une mobilisation effective des compétences » [Lévy, 1994]. Le modèle de l‘intelligence collective [Dupuis, 2001] permet d‘affiner et de décrire les « réussites collectives » et les « apprentissages collectifs » nés de ces interactions interindividuelles. Ce modèle repose des concepts d’IC (travaux de Piaget). Pour [Penalva, 2006] l’IC « est la capacité d’un groupe d’agents cognitifs (dans le cas général, ces agents peuvent être de nature humaine, animale ou artificielle) à atteindre dans l’action une performance d’un niveau supérieur. Cette intelligence sous-tend l’existence et la mise à profit de processus cognitifs d’apprentissage, de représentation, de décision, mais aussi de processus sociaux comme le partage, l’échange, la négociation, l’auto-organisation ». Pour Lévy, « chaque être humain est, pour les autres, une source de connaissances » et propose que « l’intelligence collective » soit la clef du succès, un renouveau de la démocratie. « L’intelligence collective n’est donc pas la fusion des intelligences individuelles dans une sorte de magma communautaire, mais au contraire, la mise en valeur et la relance mutuelle des singularités. (…) Le « cyberespace » manifeste des propriétés neuves, qui en font un instrument de coordination non hiérarchique, de mise en synergie rapide des intelligences, d’échange de connaissances et de navigation dans les savoirs » (6).

Au fur et à mesure que les étudiants de ce cours ajoutent des billets (comme exemple pour le travail B), ceux-ci sont adoptés à la composition d’une collaboration de sagesse du web social par d’autres étudiants qui les remarquent et placent des liens vers ceux-ci. Ils exploitent de façon opérante la robustesse de la collaboration d’IC. Leur implication dans le cours est un bon exemple de ce que le web social pourrait apporter pour la collaboration d’IC. Telles des abeilles collaborant à une extraordinaire architecture. Le web social est une affaire de collaboration d’intelligence collective. Internet serait un espace où cette collaboration intelligente multiple peut se connecter. La connexion de collaboration serait garante d’une opportunité plus grande que la somme de ses composantes. Nous avons vu dans ce cours de multiples exemples où la « mise en commun » de billets, de collaboration, d’efforts ou de ressources a ouvert des voies inédites à la coopération, la communication et la réussite de ce cours.

« L’intelligence collective se base sur les TI et la communication qui rendent accessible l’information, la stocker et la partager, augmentant ainsi la performance des interactions humaines. Il n’y a pas nécessairement une redistribution du pouvoir, mais un changement dans l’exercice du pouvoir : la décision passe par un processus collaboratif. « Le projet de l’intelligence collective consiste précisément à valoriser toute la diversité des connaissances, des compétences et des idées qui se trouvent dans une collectivité et à organiser  cette diversité en un dialogue créatif et productif. » (La machine Univers, 1987) » (Module 8 du cours INF6107). « L’intelligence collective vise plus particulièrement la création, l’invention, la découverte, l’innovation et l’apprentissage […], c’est-à-dire tout ce qui contribue à entretenir et à faire croître un capital commun de connaissance » » [Lévy, 2010].

1.1.1.1. À la découverte du web social 

Le web social permet de collaborer dans un monde virtuel d’IC (note2). « Pour l’ancien rédacteur en chef de Wired, Kevin Kelly, la clef du succès dans cette nouvelle étape de l’évolution du Web réside dans l’intelligence collective : « Le Web 2.0 repose sur un ensemble de modèles de conception : des systèmes architecturaux plus intelligents qui permettent aux gens de les utiliser, des modèles d’affaires légers qui rendent possible la syndication et la coopération des données et des services… Le Web 2.0 c’est le moment où les gens réalisent que ce n’est pas le logiciel qui fait le Web, mais les services ! » » (2). Tim O’Reilly, l’inventeur du terme “Web 2.0”, fait explicitement tourner toute la problématique de l’innovation dans la communication numérique autour des notions d’intelligence collective (collective intelligence) et d’esprit collectif (collective mind) [Lévy, 2010]. « Tim O’Reilly (2005) utilise le terme « intelligence collective » qu’il définit comme l’un des sept principes du Web 2.0 où des communautés se regroupent par centre d’intérêt pour échanger « . « De l’utilisation individualisée de l’ordinateur pour l’apprentissage, nous passons à une utilisation collective, favorisant la construction sociale des […] connaissances à partir de la « collaboration » entre les intervenants  » (3). Le web social accroit la collaboration d’IC. Il met en avant la coopération, la communication et l’échange. Le web social est important pour la collaboration. Le développement du web social se guide par une collaboration d’accomplissement d’une IC. La preuve est l’histoire des médias sociaux (figures 1 et 2) passants d’un simple et premier courriel dans les années 70 entre deux personnes à de grandes interfaces de web social en 2011.

Figure 1

Figure 2

1.1.1.2. Le web social et la collaboration d’IC pour l’organisation 

Énormément d’opérations concourent sur le web social dans l’espace d’une seconde et elles enrichissent une grande énergie de collaboration d’IC (figure 3). « L’accent étant mis sur le partage et la création simple ou collective des contenus, les outils du web 2.0 permettent également de récolter des savoirs et savoirs faire propres aux individus membres de l’organisation  » (4). « La gestion de la connaissance est générée par la collaboration et par la réflexion collective. L’IC devient donc la capacité d’une organisation, d’un collectif à se poser des questions et à chercher les réponses ensemble » [Zara, 2005].

Figure 3

Un des principes du Web 2.0 : « l’implication des utilisateurs dans le réseau est le facteur-clé pour la suprématie sur le marché ». Les organisations innovatrices investissent dans la collaboration pour profiter de l’IC du monde entier. Cela leur permet la création d’un avantage concurrentiel sur le marché (note3). L’IC permet de résoudre des problèmes complexes (note4). « Le web 2.0 consacrerait donc avant tout le triomphe du web social : celui du partage de données (FlickR, réseaux Peer to Peer), du travail collaboratif, de l’intelligence collective (Wîkipedia, collectifs Open source) et de la démocratisation des médias (blogs) » (5). « L’émergence qui repose sur la constatation selon laquelle dans un ensemble forme de parties différentes, le tout est davantage que la somme des parties » [Laughlin, 1997].

1.2. Structures de communication (formelles et informelles) établies 

Puisque mettre ensemble des personnes s’avère insuffisant, le management de l’intelligence collective vise à obtenir une décision intelligente au moyen d’outils, de méthodes, de processus et de technologies [Zara, 2005] ». Comme le mentionne Pierre Lévy « la décision passe par un processus collaboratif ». La prise de décision représente une activité dans le processus de pilotage défini par Simon. Les outils TI (exemple Sharepoint 2010 et Sql Server 2008 Business Intelligence) sont des moyens de collaboration au sein des organisations. Ces dernières peuvent utiliser des moteurs de recommandation comme moyen de collaboration d’IC (exemple Amazone ou Netflix) pour exploiter leur web social (figure 4). La consultation et la modification, de la part de plusieurs directeurs, d’un rapport sur un tableau de bord (Dashboard) avec un serveur de collaboration sont des exemples de structure de communication formelle. Cette collaboration est une caractéristique d’IC dans un web de plus en plus social. Le web social est une partie importante des outils TI (note 6).

Figure 4

1.2.1 Rôles et les besoins des acteurs

La collaboration dans le web social est importante pour toute organisation dans la société. Si on regarde cette collaboration avec des yeux d’IC, on peut voir une décentralisation du système. Les rôles et les besoins se retrouvent alors dans un système organique. La collaboration permet de ne pas reposer la même question une deuxième fois et de ne pas perdre une énergie nécessaire pour répondre à une autre difficulté.

1.2.2 Direction de l’attention des acteurs 

L’attention des acteurs collaborant intelligemment et collectivement à travers le web social est dirigeai vers la résolution du vrai problème prioritaire. Les acteurs pourront choisir la meilleure décision quant à leur attention dans le réseau social.

1.3 Pérennité des structures actuelles 

La pérennité des structures actuelles repose sur les vrais collaborateurs. La collaboration d’IC implique des équipes collaborant pour créer une synergie. Cette collaboration de masse est une création collaborative (par exemple Wikipédia) ou une collaboration de développement de logiciels (par exemple Linux, Mozilla et Apache). Selon [Daniel Lemire et Sylvie Noël, 2010], « le succès de Wikipédia montre que la collaboration à grande échelle peut produire un contenu de grande valeur ». Cette collaboration de masse entraîne une robustesse (note5). Les systèmes sociaux favorisent cette structure d’intelligence collective (figure 5).

Figure 5

2. Tendances 

Il est difficile de faire comprendre aux individualistes l’importance de la collaboration d’IC. Cette réalité est due à un manque de modestie et de trop d’individualisme. Les techniques TI peuvent répondre à pas mal de problèmes, mais elles y arriveraient mieux avec un esprit collectif se basant sur le web social.

On ne verra pas facilement la nécessite de la collaboration d’IC dans le web social dans un système capitaliste ou l’argent facile coule à flots. C’est quand on passe dans des moments de crises (financière par exemple) qu’on peut voir le besoin de la collaboration d’IC dans le web social pour avoir une information urgente.

Heureusement il y aura toujours des tendances d’utilisation du web social et de l’Open Source dans le but d’une meilleure gestion partageable des connaissances (Knowledge Management). Les Hackers collaborateurs dans ces tendances exploitent l’espace web social pour une meilleure collaboration collective.

3. Les forces ou les volontés sous-jacentes à ces tendances 

L’appui des outils du web social viendra des professeurs universitaires de calibre international. À travers leurs articles et livres sur le rôle du web social pour une collaboration d’IC. Leurs écrits pourront convaincre les individus et les directeurs d’entreprises d’adopter le web social. La force de socialisation d’intégrer les médias sociaux dans la vie de tous les jours.

« Les technologies numériques nous offrent des moyens de plus en plus puissants pour augmenter nos processus cognitifs personnels et collectifs, alors il devient essentiel de comprendre précisément par quels facteurs techniques et techno-culturels passe cette augmentation » [Lévy, 2000]. « Henry Jenkins, un des meilleurs analystes de la culture populaire contemporaine, a clairement démontré dans son ouvrage Convergence Culture [..] que l’intelligence collective et la culture participative étaient les principales directions d’évolution de la  communication portée par les médias numériques contemporains » [Lévy, 2010]. Le processus d’IC devient puissant s’il est perçus comme une collaboration de gestion de connaissances.

4.1 Extrapolation à partir des tendances, à distance d’un an 

En extrapolant à partir de ces tendances, à distance d’un an, on entrevoit d’ici septembre 2012, que nous pouvons nous attendre à ce que le web social (sa recherche et son filtrage) en temps réel continue de se renforcer. Selon [Oswald Campesato et Kevin Nilson, 2011], Twitter est une nouvelle forme de communication et des organisations n’arrivent pas à fournir la fonctionnalité Twitter-like. Ces nouvelles formes de communication impliqueront de grandes quantités d’information. Ces quantités nécessiteront des mélanges de technologies pour une gestion de qualité optimale. Je spécule fortement une frénésie pour le réseautage social et du partage de médias dans le web social. Le jaillissement grandissant du monde virtuel nous laisse présumer un futur plein de surprises dans l’espace du web social pour la collaboration d’IC.

On va assister à une explosion des services web sociaux à l’aide de l’informatique mobile (des téléphones intelligents) et du GPS. Les grandes compagnies vont ouvrir de nouvelles voies pour les API (exemple JavaScript). Google Wave et Google Gadgets étenderont plus l’IC par la normalisation des réseaux sociaux, l’interopérabilité et la communication à travers les API. Pour Ted Goddard, « Real-time communication on the Web is only just beginning, but technologies like Google Wave and ICEfaces have asynchronous capabilities at their core. Google Wave extends the idea of conversations to a full programming model with read/write access to the shared content (page updates are pushed when content is written). » [Oswald Campesato et Kevin Nilson, 2011].

4.2 Extrapolation à partir des tendances, à distance de cinq ans 

En extrapolant à partir de ces tendances, à distance de cinq ans et avec plus de sécurité en TI et plus de confiance des utilisateurs, on entrevoit plus d’utilisation du Cloud computing (web social dans les nuages) et des services riches et ouverts API pour plus de partage des connaissances, de communication et de web collaboratif. Selon Vincent Lauria, « we’ll see a number of new standard protocols to help facilitate this; from Single Sign-On (SOS), to sharing of your social graph, to updating your followers, I think different web companies will constantly be talking to each other on the back-end  » [Oswald Campesato et Kevin Nilson, 2011]. Les outils du web social seront très bien établis pour une meilleure collaboration d’IC.

4.3 Extrapolation à partir des tendances, à distance de vingt ans 

En extrapolant à partir de ces tendances, à distance de vingt ans, on entrevoit devenir tous des Hackers avec une identité numérique obligatoire pour chacun. D’ici 2031 ans et selon la futurologie (ce que nous devions être en mesure de faire si le rythme d’innovation se poursuit) je récapitule la disposition à une pleine ressource du web social pour la collaboration d’IC. La communauté du web social permettra aux individus et aux robots un système hautement intelligent. Il y aurait non seulement des téléphones intelligents, mais aussi des maisons intelligentes, des voitures intelligentes et même des portemonnaies intelligents. Ces objets utiliseront votre réseau social pour choisir un plombier, pour prendre un rendez-vous avec un mécanicien ou pour payer la carte de crédit.

5. En guise de conclusion 

Au cours des sections précédentes, nous avons présenté les concepts d’IC, de collaboration et de web social. Par la suite, nous avons tenté de démontrer comment la collaboration d’IC dans le web social représente une des meilleures solutions pour régler les problèmes de la non-collaboration. Comme je l’ai souligné dans mes billets de ce cours, les outils du web social deviennent des occasions sérieuses pour la collaboration d’IC. Ils patronnent l’innovation pour une meilleure décision. Les réseaux sociaux étant de plus en plus admis par une société de savoir, la collaboration d’IC sera un investissement stratégique pour la continuation de plusieurs entreprises et celle des carrières individuelles. « L’accent étant mis sur le partage et la création simple ou collective des contenus, les outils du web 2.0 permettent également de récolter des savoirs et savoirs faire propres aux individus membres de l’organisation « (7). Le web social comme un espace Internet sera toujours un danger (surtout pour les enfants). Ce qui est certain, le web social favorise l’IC et son avenir est très prometteur. Le web social est une mutation obligatoire à mettre en œuvre.

« Si l’on place une grenouille dans de l’eau très chaude, elle sautera certainement hors de la casserole pour sauver sa vie. Toutefois, si l’on place la même grenouille dans une casserole d’eau froide, elle s’y sentira à l’aise puisque ceci correspond à son milieu naturel. Si l’on augmente ensuite progressivement la température de l’eau jusqu’à ébullition, la grenouille ayant perdu ses repères s’adaptera à ce changement jusqu’à ce que mort s’ensuive « (8). Cette métaphore convient à toute organisation ou personne ne discernant pas les privilèges du web social pour la collaboration d’IC.

Pour Dylan Schiemann, « the reinvention of the wheel is unavoidable, and probably even a good thing.  » [Oswald Campesato et Kevin Nilson, 2011].

Notes :

Note1 : « This literature review is designed to examine the use of collective intelligence (Chesbrough, 2003; Howe, 2008) in relation to creating a competitive advantage in the marketplace within the context of for-profit corporations. In this study, collective intelligence is broadly defined as a group of individuals doing things collectively that seem intelligent (Malone, et al., 2009) » [Sean Lane, 2010]. “ Forrester Research conducted a survey and found that 89% of the 119 people surveyed were using one of six different types of collective intelligence (Libert & Spector, 2007), including social networking, wikis, blogs, podcasts, videos and other media. Today, as noted by Libert and Spector (2007), companies all over the world are starting to invest in technologies that support collective intelligence through internet collaboration. Of those countries, North America ranks third, with India and Asia Pacific ranking first and second, respectively. ” [Sean Lane, 2010].

« It’s too early to measure the value created by such connectedness and collaboration, but two studies published together in 2010 suggest that the once-theoretical belief in “collective intelligence” is gathering empirical support.[132] In one architectural design problem, the collective intelligence was nearly three times as great as the maximum member intelligence, as measured by performance scores on a diverse set of cognitive tasks. “This work really calls into question our whole notion of what intelligence is,” said Anita Williams Woolley, the paper’s main author and an assistant professor at Carnegie Mellon University’s Tepper School of Business. “What individuals can do all by themselves is becoming less important; what matters more is what they can do with others and by using technology.”[133] » [Oswald Campesato et Kevin Nilson, 2011].

[132] Anita Williams Woolley and Christopher F. Chabris, “Evidence for a Collective Intelligence Factor in the Performance of Human Groups,” Science 330, no. 6044 (October 29, 2010): 686–688.

[133] MIT News, “Study Finds Small Groups Demonstrate Distinctive ‘Collective Intelligence’ When Facing Difficult Tasks,” news release, September 30, 2010,http://web.mit.edu/press/2010/collective-intel.html.

Note 2 : « The internet over the past decade has enabled communities to connect and collaborate, creating a virtual world of collective intelligence (Malone et al., p. 2) [Sean Lane, 2010] ». « Collective intelligence is an emergent intelligence of a group or a community of collaborative and competing individuals (Engelbart, 1995) » [Chaomei Chen, 2007].

Note 3 : « Organizations are on the cusp of a new age, where countries are starting to invest in collaborative tools that leverage the collective intelligence of communities around the world (Libert & Spector, 2007) » [Sean Lane, 2010].

Note 4 : « More and more companies are turning to external knowledge, through various forms of collective intelligence methods, to solve complex problems (Howe, 2008) » [Sean Lane, 2010]. « CI systems are complex by nature and (1) are effectively adaptive in uncertain and unknownenvironments, (2) can organise themselves autonomously, and (3) exhibit ‘emergent’ behaviour ». [Martijn C Schut, 2009]. « Managers need to ask what are the motivating factors? A recent study on collective intelligence systems reveals that the incorrect identification of motivating factors is one of the most important launch failure causes of a new CI system (Malone, et al., 2009). « The customer that is being targeted is the base for the community that will participate in the collective intelligence system (Malone, et al., 2009) » [Sean Lane, 2010]. « Malone et al. (2009) organize these building blocks around four primary questions: Who is performing  the task? Why are they doing it? What is being accomplished? How is it being done? Answering these questions provides the core parts that make up the collective intelligence system, and provides a structure for the development of a collective intelligence (CI) business model » [Sean Lane, 2010].

Note 5 : « Collective intelligence involves groups of individuals collaborating to create synergy, something greater than each individual part (Castelluccio, 2006). » [Sean Lane, 2010]. “A resulting phenomenon of tapping onto this vast human resource is mass collaboration [1] where large numbers of people work together to perform various tasks including collaborative authoring (e.g. Wikipedia) and collaboratively developing software (e.g. Linux, Mozilla and Apache). These successful examples have demonstrated that mass collaboration can result in the development of robust artifacts in relatively short time periods. Although mass collaboration has been applied successfully to the performance of a number of tasks, there are few applications of mass collaboration in product realization today [2].” [M. Fathianathan, J.H. Panchal, A.Y.C. Nee., 2009].

Note 6 : « Collaborative decision making is much more than the integration of an instant messaging component into analytical applications as realized in e.g. Microsoft SharePoint Server 2007 ». [Henrike Berthold and al., 2010] » [40]. « This implies that decision making is inherently a collaborative task and the combination of social software with business intelligence (collaborative BI) can dramatically improve the quality of decision making » [40].

Références :

1- http://www.memoireonline.com/09/08/1520/l-apport-du-web-2-0-a-la-solidarite-numerique.html

2- http://www.pfast.fr/IMG/pdf/Le_Web_2.0_et_les_blogs_de_savoirs.pdf

3- https://papyrus.bib.umontreal.ca/jspui/bitstream/1866/5042/4/TetaNokam_Nicole_C_2011_Memoire.pdf

4- http://memsic.ccsd.cnrs.fr/docs/00/50/26/18/PDF/Verstraet_Alice_Memoire_master_1.pdf

5- http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/quad_0987-1381_2006_num_60_1_2053

6- http://www.monde-diplomatique.fr/1995/10/LEVY/1857

7- http://memsic.ccsd.cnrs.fr/docs/00/50/26/18/PDF/Verstraet_Alice_Memoire_master_1.pdf

8- http://www.alchymed.com/articles_impr.asp?id_article=2387)

9- http://www.fredcavazza.net/page/4/

10- http://isicil.inria.fr/res/docs/livrables/ISICIL-ANR-EA02-BusinessIntelligence-0906.pdf

11- http://www.ieml.org/IMG/pdf/00-2-vers-sci-IC.pdf

12- http://www.lagazettedescommunes.com/telechargements/cahier_blogs_territoriaux.pdf

13- http://rrifr.univ-littoral.fr/wp-content/uploads/2011/02/19.pdf

14- http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/52/65/27/PDF/Merzeau_intelligence_de_l_usager.pdf

15- http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/55/01/58/PDF/CARMES_controversenumA_rique_2010_VFnov.pdf

16- http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/57/39/46/PDF/HDR_MC2011_HAL.pdf

17- http://www.Blog-territorial.com

18- http://www.adeli.org/webfm_send/377

19- http://www.journaldunet.com/itws/it_plevy.shtml

20- http://www.thetransitioner.org/Intelligence_Collective_Revolution_Invisible_JFNoubel.pdf

21- http://www.web-strategist.com/blog/2009/04/27/future-of-the-social-web/

22- http://blog.cozic.fr

23- http://mediatelling.com/?tag=digital

24- http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/55/16/54/PDF/TheseDufour.pdf

25- http://thesesups.ups-tlse.fr/689/1/Konate_Jacqueline.pdf

26- Sylvie Noël, Daniel Lemire, On the Challenges of Collaborative Data Processing,  in Collaborative Information Behaviour: User Engagement and Communication Sharing (edited by Jonathan Foster), IGI Global, April 2010.

27- Oswald Campesato, Kevin Nilson Jones et Bartlett. 2011.  » Web 2.0 Fundamentals: With AJAX, Development Tools, and Mobile Platforms « . Publishers.

28- Kevin ManeySteve Hamm et Jeffrey O’Brien. 2011. « Creating Economic Value from Knowledge Making the World Work Better: The Ideas That Shaped a Century and a Company ». IBM Press.

29- Jean Michèl Penalva. 2006. ‘Intelligence collective’. Les Presses des Mines de Paris, 371 pages, ISBN: 2911762711.

30- O. Zara. 2005. Management de l’intelligence collective. M2 Editions.

31- Lévy P. 1994. L’intelligence collective. Pour une anthropologie du cyberespace, La Découverte, Paris.

32- Lévy, P. 2010. Vers une science de l’intelligence collective. Au : http://www.ieml.org/spip.php?article176

33- Dupuis, A. 2001. La création et l’utilisation collectives de connaissances dans les réussites techniques et économiques. Thèse de doctorat : Sciences de gestion . Québec: Université de Laval.

34- R. Laughlin. 1997. Un Univers different. Fayard.

35- Borghoff, Uwe M., & Schlichter, Johann H. 2000. Computer-Supported Cooperative Work : Introduction to Distributed Applications. Springer-Verlag New York, Inc.

36- Chaomei Chen. (2007). Holistic sense-making : conflicting opinions , creative ideas , and collective intelligence, 311-327. In Library Hi Tech.

37- Sean Lane. Global Transition Manager Nike, Inc. 2010. “Collective Intelligence for Competitive Advantage: Crowdsourcing and Open Innovation”. CAPSTONE REPORT. University of Oregon Applied Information Management Program Continuing Education.

38- Martijn C Schut. 2009. On model design for simulation of collective intelligence. Elsevier Inc.

39-M. Fathianathan, J.H. Panchal, A.Y.C. Nee. 2009. A platform for facilitating mass collaborative product realization. Elsevier Inc.

40- Henrike BertholdPhilipp RöschStefan ZöllerFelix WortmannAlessio CareniniStuart CampbellPascal BissonFrank Strohmaier. 2010. An architecture for ad-hoc and collaborative business intelligence. Proceedings of the 2010 EDBT/ICDT Workshops. 

 

« Le photoblogue est une variation sur le blogue dont la photographie constitue la majorité des « entrées». En fait, le photoblogue affiche des photos qui sont parfois accompagnées par de courtes descriptions, parfois non » (1). « Tout comme le blogue, le photoblogue affiche une temporalité à chaque entrée (photos) soumise et se développe aussi dans une temporalité vers l’avant. Dans un cas comme dans l’autre, mentionnons comment certains blogues sont capables de franchir les frontières des pays et nous permettent de constater à quel point le photoblogue a un avantage sémantique sur le blogue, puisque l’image parle souvent un langage universel » (1).

La promotion du vélo urbain a été propagée plus facilement et plus rapidement par Monsieur vélo. C’est « Mikael Colville-Andersen, le blogueur de Copenhagenize.com et fondateur des blogues Cycle Chic http://www.copenhagenize.com/ » (2). « Il est l’homme derrière les blogues très connus et respectés du mouvement Cycle Chic et de Copenhagenize.com. » (2). « Montréal s’est joint le 2 juin dernier au mouvement mondial des blogues Cycle Chic, adoptés par 36 villes, dont Copenhague et Barcelone » (3). Selon le site velo.qc.ca/fr, Montréal Cycle Chic est « le blogue en vogue! Coup d’oeil sur une ville où le vélo est mode de vie ». Les photoblogueurs de Montréal Cycle Chic sont des blogueurs s’exprimant de par la publication de photos des cyclistes. Avec plus d’une centaine de photos, il est suivi par plus de 700 personnes sur Facebook. « En quelques semaines, plus de 11 000 visiteurs ont visité ce blogue » (3).

Pour le communicationnel, ce genre de réseau social dynamique concourt à la décision de continuer à utiliser le vélo urbain. Il donne une place spécifique pour les photoblogueurs. Le succès de ce genre de blogue passe par l’aptitude des photoblogeurs à évoluer avec le public. Pour ce faire, ils doivent établir une passion pour le vélo par de belles photos et principalement ils doivent se montrer professionnels.

« Un des tweets les plus célèbres est celui adressé le 22 janvier 2010 par un astronaute américain, Thimothy J. Creamer (sur Twitter « Astro_TJ ») directement depuis l’espace et surtout via son internet personnel : « hello Twitterverse! we r now live tweeting from the International Space Station – the 1st live tweet from space! : ) More soon, send your ?s » »  (1).

Twitter.com est un microblogue ouvert et asymétrique permettant des messages courts et gratuits par messagerie instantanée ou par SMS. C’est un réseau social de croisement entre un blogue, un dialogue en ligne et des SMS. Il permet de diffuser des messages publics (par défaut) ou privés de 140 caractères maximum (un SMS en a 160). Chacun s’abonne aux personnes qu’il souhaite suivre, mais sans réciprocité obligatoire. C’est le réseau nomade  préféré des journalistes.

« Son aventure a commencé à San Francisco quand Odeo, plate-forme d’audio blogging (diffusion et enregistrement de podcasts), qui permettait la publication de fichiers audio depuis un téléphone portable, voulut accroitre et fidéliser son audience en proposant un nouveau service à ses utilisateurs. Jack Dorsey et Noah Glass proposèrent ainsi au public d’Odeo de raconter ce qu’ils étaient en train de faire au format « texto » via leur téléphone portable, d’où la restriction à 140 caractères » (1). L’oiseau est sorti du nid en mars 2006. Il devient populaire et internationalement connu en juin 2009 avec le soulèvement iranien.

Une API ou Application Programming Interface (module 3) fournit aux membres de Twitter un ensemble d`information comme le nombre de suiveurs (followers), de suivis (following)… Cette Intelligence Collective utilise une syntaxe spécifique :

– @ avant une appellation, montre notre récepteur.

– RT (retweet) montre que l’on fait suivre nos abonnés une communication obtenue de quelqu’un d’autre.

– # montre qu’il s’agit d’un hashtag (marqueur) permettant de récupérer simplement tous les tweets autour d’un même sujet.

Cet outil de collaboration externalise ses services. Il existe plusieurs applications comme le Topsy (moteur de recherche en temps réel). Voici le Top 20 des meilleurs outils et les applications liées à Twitter.

« Le site de microblogues Twitter, qui connaît un engouement fulgurant à travers le monde, a annoncé jeudi que 200 millions de «tweets» avaient été échangés par jour cette année, contre 65 millions l’année dernière » (3). « Le site de microblogging a quadruplé sa valeur en moins d’une année, suite à l’arrivée de nouveaux investisseurs. Les investisseurs parient sur une prochaine entrée en Bourse » (4). « Mais le succès pourrait être entaché d’une affaire de concurrence déloyale. La Federal Trade Commission (FTC), l’autorité anti-trust américaine, annonce en effet enquêter sur la façon dont Twitter se comporte avec les entreprises qui conçoivent des applications et des services dédiés au site communautaire » (5).

Visionnez le mode d’emploi de Twitter :

« Ci-dessous vous trouverez un guide visuel pour twitter qui met en évidence certaine des façons dont Twitter peut être utile soit pour une utilisation personnelle ou professionnelle » (2).

Références (pages visitées le 03/juillet/2011) :

(1)- http://www.histoire-cigref.org/blog/twitter-histoire-d%E2%80%99un-gazouillis-tonitruant/

(2)- http://applicant.com/twitter-guide/

(3)- http://www.24heures.ch/reseaux-sociaux-nombre-tweets-envoyes-prend-ascenseur-2011-07-01 

(4)- http://www.lefigaro.fr/societes/2010/12/16/04015-20101216ARTFIG00348-twitter-vaut-37-milliards-de-dollars.php 

(5)- http://www.silicon.fr/twitter-200-millions-de-tweets-et-une-enquete-anti-trust-55486.html

Ce billet se base sur l’étude de Torloting. P (2006). Selon lui, cette vedette des réseaux sociaux au début des années 2000 était généraliste et  implicite. C’est une plate-forme multimédia à part entière. En juillet 2005, les deux fondateurs, Tom Anderson et Chris DeWolfe, l’ont vendu à Rupert Murdoch, le directeur et bâtisseur du groupe News Corp (même groupe que la Fox) pour 580 millions de dollars. Après ce rachat, ce réseau s’associait à Interscope Records pour créer son propre label artistique. Il s’est entouré de NBC (le réseau de télévision) et Amazon (pour la vente et la promotion d’albums musicaux). L’un des derniers partenariats était celui avec Google proposant, pour 900 millions de dollars, d’intégrer le moteur de recherche, parmi d’autres services propriétaires de Fox Interactive Media (NewsCorp), dans son site ainsi que ces annonces publicitaires Google Adsense sur les différentes pages du site.

Les caractéristiques de MySpace :

–      Une possibilité de personnalisation de page avec son propre blogue, une gestion de courriels, une messagerie instantanée, un blocage des personnes, un lecteur audio, une gestion de petites annonces, une mise en relation des professionnels (partenariats, emplois…) à travers MySpace Careers

–      Une stratégie de spécialisation artistique et musicale non marquée au début (avec offre de réservation, d’acquisition de places de spectacle et du téléchargement légal de musique).

–      Une exposition pour les artistes connus ou inconnus.

–      « La majorité des revenus de MySpace se réalise via la publicité ou les partenariats (contenus multimédias et publicitaires avec Google par exemple). MySpace Records a déjà produit une vingtaine d’artistes et sorti une compilation dont elle tire les bénéfices ».

–      Une Intelligence Collective de communauté à travers la coopération avec un forum, une collaboration d’échange entre les membres (avec les commentaires et les liens d’amitié), la communication (par la diffusion d’informations (comme la presse, la radio, la télévision…) et le partage des fichiers (photos ou vidéos).

Les points faibles de l’ex numéro 1 :

–      Des fonctionnalités basiques et un design pas très plaisant. « Une interface peu convenable et austère ».

–      Une culture étasunienne très prononcée.

–      Une application gratuite et singulièrement destinée aux adolescents (la plupart ne dépassent pas les 24 ans). « Il n’a pas la côte envers les parents des jeunes utilisateurs du service. Quelques histoires abusives (rencontres réelles) se sont mal déroulées. Ensuite, le temps passé par les adolescents sur le service est excessif selon les parents. Ainsi, MySpace commence à devoir faire face à des plaintes de plus en plus nombreuses ». Combien de ces utilisateurs auront les moyens d’accéder à la vidéo à la demande ? Ce problème de cible est présent à tous les niveaux ».

–      Une faible stratégie pour contrer son principal concurrent FaceBook.

–      « Un phénomène inquiétant, mais relativement rare encore arrive sur les gros réseaux sociaux à forte audience. MySpace a été victime d’une bannière publicitaire infectée. En effet, la publicité pour le site «deckoutyourdeck» diffusée à travers les pages personnelles des utilisateurs de MySpace était directement liée à un troyen (virus informatique). MySpace génère 1 milliard de pages vues par jour. Il est facilement imaginable le nombre de personnes infectées ».

–      « Enfin, certainement, l’une des dérives les plus dangereuses est la présence des «cyberprédateurs» sexuels. On note différentes agressions physiques (sur mineur) réalisées lors d’un rendez-vous entre membres de MySpace. En effet, «L’absence de vérification de l’âge est un des défauts majeurs» de MySpace, a déclaré Richard Blumenthal, ministre de la Justice du Connecticut, disant parler au nom de 20 homologues d’autres États réclamant plus de contrôle. Effectivement, bon nombre d’utilisateurs ont 99 ans…Les dirigeants ont néanmoins décidé de mettre en place plusieurs mesures, dont l’interdiction pour les majeurs (18 ans ou plus) de chercher à être listés comme «amis» de jeunes de 14-15 ans, à moins de connaître déjà leur adresse courriel ou leur nom complet. Certaines critiques ont souligné le fait qu’un adulte pouvait facilement mentir sur son âge pour contourner ces mesures et ainsi, malgré tout, avoir accès à la page personnelle de n’importe quel membre, ou au journal intime virtuel d’un adolescent ».

–      « D’autres dérives, morbides dans un sens et plutôt solidaire dans l’autre, sont la création de sites recensant les morts de MySpace comme par exemple MyDeathSpace. Morbides dans le sens où il s’agit d’avis mortuaires de jeunes adolescents en général et solidaire dans le sens où leurs pages personnelles se transforment en mémorial et livre d’or »

« Ensuite une succession d’erreurs stratégiques ont accéléré la chute de Myspace. Mais surtout c’est la vitesse d’évolution de la technologie, l’instabilité du comportement des utilisateurs, et la perception du public forment un mélange instable, surtout s’il s’ajoute à l’arrogance des dirigeants d’une plateforme qui attire des millions d’utilisateurs » (2).

NewsCorp Unloads MySpace at Huge Loss :

(1)- Torloting, Philippe. 2006. Enjeux et perspectives des réseaux sociaux. Institut Supérieur du Commerce de Paris. Marketing, Management et Technologies de l’information.

(2)- http://www.atlantico.fr/pepites/grandeur-decadence-reseau-social-myspace-news-corp-130110.html

Dans « « une interview de Pekka Himanen par Florent Latrive. À la question : quel est votre hacker préféré ? Voici ce que le philosophe finlandais avait alors répondu : « Socrate. Toute son attitude, cette relation passionnée et modeste au savoir, son ouverture d’esprit, sa quête de directions intellectuelles non prévues: l’attitude des Grecs anciens est très similaire à celle des hackers d’aujourd’hui. Platon, son disciple, a fondé la première académie du monde occidental, et c’est le modèle de la recherche scientifique aujourd’hui. C’est aussi celui des hackers passionnés d’ordinateurs… »” (1). « Dans la population en général, il est surtout utilisé pour désigner ceux qui prennent le contrôle de systèmes informatiques pour des buts néfastes, voire criminels. Selon ceux qui se considèrent eux-mêmes comme des « hackers », le terme approprié pour ce genre d’individu aux buts néfastes devrait en fait être cracker » (module7 du cours ). « Les crackers sont des gens «qui prennent leur pied en s’introduisant dans les ordinateurs et en piratant le reseau telephonique » la ou le hacker est une personne appartenant a « une communaute – une culture partagee – de programmeurs chevronnes et de sorciers des reseaux » » (2).

Selon Pekka Himanen, « l’éthique hacker » s’oppose au modèle de production de Max Weber (L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme qui sont à l’origine du capitalisme). « Trois pôles caractérisent cette éthique : l’éthique du travail, l’éthique de l’argent, et la néthique ou éthique du réseau autrement appelée Netiquette » (3). C’est une « morale sociale » et un « savoir-vivre » en réseau. L’éthique hacker n’est pas seulement un combat idéologique anti-capitaliste, mais aussi une décision politique. C’est la beauté d’un art libre. La figure 1 présente les dimensions  de l’éthique hacker. Elle est illustrée par des exemples dans le document : l’Éthique Hacker et Management de Laurent Simon (4).

Références (pages visitées le 03/juillet/2011) :

1- http://www.1001portails.com/framablog-f-40581-6834503-socrate-et-les-hackersune-conf%C3%A9rence-de-bernard-stiegler.html

2-http://www.erudit.org/revue/nps/2008/v21/n1/019358ar.pdf

3 – S. HAMBRIDGE, « Les règles de la Netiquette », RFC 1855, octobre 1995, trad. Jean-Pierre Kuypers, http://www.sri.ucl.ac.be/rfc1855.fr.html.

4 – http://www.hec.ca/recherche_publications/direction_recherche/cahiers_recherche/2005/0519.pdf

5 – http://antoinemoreau.org/fichiers/These_copyleft_Antoine_Moreau.pdf

« Cisco just offered me a job! Now I have to weigh the utility of a fatty paycheck against the daily commute to San Jose and hating the work. » (Cisco m’a proposé un poste. Maintenant je dois évaluer l’utilité d’un gros salaire pour job que je vais détester m’obligeant à un trajet quotidien à San José)

Ce tweet a immédiatement attiré l’attention de Tim Levad, de Cisco, qui a répondu dans la foulée à la future employée indélicate :

« Who is the hiring manager. I’m sure they would love to know that you will hate the work. We here at Cisco are versed in the web. » (Je suis le responsable du recrutement. Je suis sûr qu’ils apprécieraient fortement de savoir que vous allez détester ce job. Ici à Cisco nous sommes très présents sur le web.)

@theconnor a aussitôt réagi en passant son compte Twitter en statut privé, puis en supprimant le tweet, mais trop tard : une recherche sur Twitter Search permettait encore pendant quelques heures d’accéder au tweet indélicat » (1).

“ Allen Herrel a fait une bien désagréable expérience le mois passé. Titulaire du blog The Head Lemur et auteur sur un blog collaboratif MeanKids.org, cet Américain, patron d’une société de création de sites Web et d’ordinateurs, s’est retrouvé, malgré lui, l’auteur de menaces de mort proférées à l’encontre de Kathy Sierra, une autre blogueuse influente. Celle-ci a été la cible d’un détraqué qui a préféré emprunter l’identité d’Allen pour la harceler plus commodément. À ce jour, l’agresseur n’a pas été démasqué et Allen n’est pas sorti d’affaire non plus. Son identité a été usurpée, sa réputation sur le Net compromise : son ordinateur a été hacké, les identifiants de ses blogs et de ses comptes e-mails ont été détournés. On ne sait plus désormais si derrière la signature Allen Herrel, il y a bien Allen Herrel. Ne pouvant plus prouver qu’il en était l’auteur, il a été contraint de fermer son blog, entraînant dans la foulée la fermeture du blog collaboratif. Ça ne s’est pas arrêté là : il a dû cesser de participer aux débats de la blogosphère. Il n’existe donc plus sur Internet ” (2).

La gestion de sa réputation numérique repose sur une bonne stratégie. Il faut :

  • Lire la charte d’utilisation du réseau social.
  • Choisir, construire et sécuriser son réseau social.
  • Ne pas laisser le réseau social analyser vos adresses électroniques de vos contacts.
  • Prêter une attention à sa réputation à travers les publications des autres sur soi.
  • Défendre sa réputation (en cas d’usurpation d’identité ou critiques entachant).
  • Préférer le pseudonymat pour une identité non professionnelle.
  • Se protéger contre les arnaques par message électronique ou site Web (3). Entrer l’adresse de votre réseau social dans votre navigateur.
  • Bien choisir les personnes que vous acceptez en tant qu’amis sur votre réseau social.
  • Montrer à vos enfants et aux plus jeunes dans votre entourage comment utiliser les réseaux sociaux.

Parcourez la présentation du Quiz « Ma vie numérique« .

Références (pages visitées le 3 juillet 2011) :

1 – http://www.presse-citron.net/vous-voulez-perdre-votre-job-utilisez-twitter

2- http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/etes-vous-maitre-de-votre-identite-23688

3- http://www.microsoft.com/fr-ch/security/online-privacy/phishing-scams.aspx

4-http://www.microsoft.com/fr-ch/security/online-privacy/social-networking.aspx

C’est un réseau social professionnel et mondial. Il a été officiellement lancé le 5 mai 2003. Son siège est situé à Mountain View en Californie. Il a plus de 500 grandes entreprises de 200 pays. Il est passé de 4 500 membres pour la fin du premier mois de fonctionnement à plus de 100 millions. Chaque semaine, en moyenne, un million de nouveaux membres s’inscrivent. Près de deux milliards de recherches de personnes ont été effectuées en 2010. Il est disponible en six langues : anglais, français, allemand, italien, portugais et espagnol. C’est une organisation cotée en bourse. Elle a trois sources de revenu : les abonnements payants, la vente de solutions marketing et de solutions de recrutement.

LinkedIn sert à :

–         La communication externe et interne.

–         La recherche d’emploi et le recrutement : « Avec son projet Active Sourcing India, Sogeti a constitué à Mumbai (Bombay) des binômes formés à son outil de gestion des recrutements et à la maîtrise de la langue française. Leur mission : approcher les profils intéressants à travers les sites de recrutement en ligne et les réseaux sociaux comme Weavlink, Viadeo, LinkedIn. « Au premier trimestre 2011, nos sept binômes indiens nous ont adressé 600 candidats en moyenne par semaine », précise Éric de Saqui de Sannes, directeur RH de Sogeti France » (3).

–         La construction d’un Business to Business : « LinkedIn semble être le réseau social le plus utilisé par les entreprises (71.1%), devant Facebook (65.8%) et Twitter (48.5%) » (4).

–          « L’optimisation de l’intelligence collective : chaque client devient un serveur qui renforce le réseau. Les utilisateurs sont donc des agents d’amélioration des résultats de leurs propres recherches (aspects fonctionnels) ». C’est un des médias sociaux utilisant l’intelligence collective dans un esprit de collaboration en ligne (LinkedIn Answers et Groupes) (5). 

Références :

(1) http://fr.press.linkedin.com/483/linkedin-franchit-le-cap-des-100-millions-de-membres-%C3%A0-travers-le-monde

(2) http://fr.press.linkedin.com/about

(3) http://asp.zone-secure.net/v2/index.jsp?id=3030/3925/15093&startPage=71

(4) http://campus.hesge.ch/lti/wp-content/uploads/2011/05/Migros_RH_et-reseaux_sociaux_KPJPT2.pdf

(5) http://www.iep.univ-cezanne.fr/media/RAMRAJSINGH_Sem_Doct_Mai_2009.pdf

Dans les pays arabes, le blogue est devenu un espace politique indépendant et ouvert. Il a brisé les barrières de la peur et des dissimulations. Depuis les deux révolutions de la Tunisie et de l’Égypte, un mouvement populaire de masse continu à sortir pour répondre à l’appel de la dignité et du changement pour combattre une corruption politique dans le monde arabe.

La propagation d’information (documents, vidéos, photos…), durant les deux révolutions arabes, reposée sur des communications classiques (comme ceux des journalistes professionnels d'(Al-Jazira)  (1)) (2) et sur l’utilisation des médias sociaux (par la diffusion sur YouTube, Twitter, Facebook…). Il est très facile de rediffuser ces liens avec les blogues. « Sans surprise, les nouvelles concernant les évènements locaux et les commentaires se multiplièrent sur les blogs, au nombre de 40 000 selon des estimations » (2). Sur ces médias, les blogueurs sont devenus des filtres et des relais. Les révolutionnaires se sont transformés en « nœuds » de propagation. « Grâce à l’internet et aux médias sociaux, la colère des révolutionnaires arabes devient épidémique en deux clics et trois téléchargements » (3).

Hosni Mubarak avait vu, trop tard, les effets de cette jeunesse tunisienne connectée aux réseaux sociaux. Il avait décidé de couper l’Internet peu avant d’avoir été obligé de quitter le pouvoir. Ben Ali avait fait la même chose. Les réseaux de télécommunications mobiles ont aidé la foule virtuelle à communiquer. « L’administration Obama travaille sur un projet mondial visant à déployer un Net parallèle ainsi que des systèmes de téléphonie mobile permettant aux dissidents de déjouer la censure des régimes dictatoriaux. Ces efforts ont été révélés lors de nombreuses interviews menées par le New York Times. » (4)

Les réplications des réseaux sociaux contribuent à la naissance d’une Intelligence Collective (IC). Cette révolution engendrée par l’IC finira par faire tomber Ali Abdallah Saleh, Bachar al-Assad, Mouammar Kadhafi…

http://www.liberation.fr/monde/01092329262-yemen-pro-et-anti-regime-affluent-pour-manifester

(1) ««La télé Al-Jazira joue un rôle de témoin, ce dont on avait toujours attendu de journalistes de toute façon», observe Florian Sauvageau, professeur à l’Université Laval » (2) http://www.cyberpresse.ca/international/dossiers/crise-dans-le-monde-arabe/201102/05/01-4367298-pas-de-revolution-sans-revolutionnaires.php

(3) http://blogs.lesechos.fr/paristech-review/la-revolution-facebook-le-printemps-arabe-et-le-futur-politique-des-reseaux-sociaux-a5395.html

(4) http://www.lessentiel.lu/fr/news/dossier/revolution/story/Un-Internet—fante-me—dans-les-dictatures-17403704