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nick vujicic

WordPress.com abrite plus de 14 millions de blogues. C’est un modèle économique freemium. Il offre un service gratuit (free) et une possibilité d’acheter des fonctionnalités évoluées payantes (premium). Ce blogue est fondé sur deux technologies portables : la base de données MySQL et le langage de programmation PHP. Ces pages web sont structurées au niveau du code HTML. Il est gratuit et extensible. Il permet de supporter de grands pics de trafic (comme ceux qui font suite à un passage télévisé). Il permet un espace de stockage de trois gigaoctets. Il dispose de fonctionnalités (http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/inf6107/spip.php?article=58&rubrique=7) comme : les rétroliens (pingback, trackback) et la mise à disposition d’un flux de syndication. Il offre un ensemble d’API, de plugins et de Widgets. Un plugin est une extension du blogue. Le plugin ajoute des fonctionnalités. Un widget est un plugin « d’habillage » du blogue. WordPress.com dispose d’une documentation en ligne sous le nom de Codex (sur codex.wordpress.org). Il a un forum permettant l’obtention de l’aide : http://wordpress.org/support. Il est disponible dans une multitude de langues. La page http://codex.wordpress.org/WordPress_in_Your_Language précise les différentes traductions disponibles. Il offre un accès sécurisé de modèle SSL (Secure Socket Layer garantit la sécurité des communications en authentifiant les ordinateurs et internautes et en cryptant les informations : https://wordpress.com). Il a un appui d’une communauté open source. Ses développeurs échangent dans une liste d’expansion appelée wp-hackers, dont une archive est disponible sur : http://lists.automattic.com/pipermail/wp-hackers/.  Microsoft a fait le choix, en septembre 2010, de migrer sa plate-forme de blogues Windows Live Spaces vers WordPress.com.

Référence :

(1)- François-Xavier BoisLaurence Bois, WordPress 3 pour le blogueur efficace, Eyrolles, 2010.

« Le photoblogue est une variation sur le blogue dont la photographie constitue la majorité des « entrées». En fait, le photoblogue affiche des photos qui sont parfois accompagnées par de courtes descriptions, parfois non » (1). « Tout comme le blogue, le photoblogue affiche une temporalité à chaque entrée (photos) soumise et se développe aussi dans une temporalité vers l’avant. Dans un cas comme dans l’autre, mentionnons comment certains blogues sont capables de franchir les frontières des pays et nous permettent de constater à quel point le photoblogue a un avantage sémantique sur le blogue, puisque l’image parle souvent un langage universel » (1).

La promotion du vélo urbain a été propagée plus facilement et plus rapidement par Monsieur vélo. C’est « Mikael Colville-Andersen, le blogueur de Copenhagenize.com et fondateur des blogues Cycle Chic http://www.copenhagenize.com/ » (2). « Il est l’homme derrière les blogues très connus et respectés du mouvement Cycle Chic et de Copenhagenize.com. » (2). « Montréal s’est joint le 2 juin dernier au mouvement mondial des blogues Cycle Chic, adoptés par 36 villes, dont Copenhague et Barcelone » (3). Selon le site velo.qc.ca/fr, Montréal Cycle Chic est « le blogue en vogue! Coup d’oeil sur une ville où le vélo est mode de vie ». Les photoblogueurs de Montréal Cycle Chic sont des blogueurs s’exprimant de par la publication de photos des cyclistes. Avec plus d’une centaine de photos, il est suivi par plus de 700 personnes sur Facebook. « En quelques semaines, plus de 11 000 visiteurs ont visité ce blogue » (3).

Pour le communicationnel, ce genre de réseau social dynamique concourt à la décision de continuer à utiliser le vélo urbain. Il donne une place spécifique pour les photoblogueurs. Le succès de ce genre de blogue passe par l’aptitude des photoblogeurs à évoluer avec le public. Pour ce faire, ils doivent établir une passion pour le vélo par de belles photos et principalement ils doivent se montrer professionnels.

Sur le Blogue d’Alain Fernandez (1), on peut lire que son « perfologue (blog.piloter.org) est le blog pro dédié au management de la performance depuis 2004. Structuré comme un « livre-blog », chaque chapitre correspond à l’un des 8 verbes d’action (…). La thématique : piloter la performance, conduire les projets complexes, les hauts et les bas du décisionnel, la Business Intelligence en pratique, le techno management sur le terrain. Bref, des récits, des conseils, des expériences vécues, des réflexions de fond… »

Il a récemment écrit sur son blogue un billet sur l’Intelligence Collective et la procédure (2). Ce billet est un extrait de son livre : Le Chef de projet efficace – 12 bonnes pratiques pour une démarche d’entrepreneur – Nouvelle édition avril 2011 (3). Dans cet extrait, l’auteur mentionne que « Pour tester la résistance des pare-brise d’avions, l’administration aéronautique fédérale américaine FAA avait mis au point un pistolet qui lançait des poulets morts. Le poulet était propulsé à la vitesse d’un avion en plein vol. Si le pare-brise résistait au choc, cela signifiait qu’il ne subirait aucun dommage lors de la rencontre avec un véritable oiseau. Simple et efficace. Profitant de cet enseignement, les ingénieurs anglais ont essayé le pistolet pour vérifier la solidité du pare-brise d’une nouvelle locomotive à grande vitesse… Mais une fois tiré, le poulet a éclaté le pare-brise, pulvérisé le tableau de bord et détruit le siège du pilote avant de s’encastrer dans le mur du fond de la cabine de pilotage ! Abasourdis, persuadés d’avoir respecté les conditions d’expérimentation, les ingénieurs anglais ont transmis tous les éléments à la FAA afin de vérifier le protocole de test. La FAA a étudié les éléments transmis puis a émis une recommandation laconique : « Décongelez le poulet ! » »

Michel Estève l’un des commentateurs de ce billet écrit que « tout ça me ramène plus de 30 ans en arrière. J’étais élève ingénieur et stagiaire au CEAT de Toulouse. Nous avions un canon à poulet. Les poulets n’étaient ni congelés, ni même morts ! Le protocole de tests prescrivait un animal vivant d’une masse très précise. Tellement précise que l’on devait amputer la victime (vivante, donc) de tout ou partie de ses pattes pour satisfaire aux exigences du test ! »

Véridique ou canular, cette histoire sert à expliquer la portée des « check-lists » dans une Intelligence Collective (IC). L’objectif est d’avoir une meilleure qualité dans les procédures. Pour la gestion de projet, on doit faire attention aux petits détails. La question est comment utiliser au mieux des procédures décisionnelles dans les projets d’IC (de collaboration et de coopération). La réponse est une créativité qui correspond à une logique d’IC. Elle représente une administration de projet et d’IC. Le concept fondamental est de soutenir l’IC pour une meilleure gestion de projet. La performance des projets mesure la synergie du travail d’un groupe. Cette performance est un test de mesure collective.

J’ai décidé de suivre son blogue et son lien pour lire sur le pilotage des projets complexes pour mes investigations.

1-http://www.alain-fernandez.info

2-http://www.le-perfologue.net/piloter/intelligence-collective-et-procedure.htm

3-http://www.chef-de-projet.org/chef-de-projet-efficace.htm