“ Rien n’est plus puissant que le cerveau humain, si ce n’est plusieurs cerveaux travaillant ensemble. ”
— Anonyme.

L’énonce de ma mission (pour les étudiants de ce cours) : « Nous allons crowdsourcer notre réseau social en proposant un mashup qui permettra aux blogueurs syndiqués de taguer nos podcasts … Une API Ajax sera également proposée » (1).

1. Introduction 

1.1. Description du web social pour une collaboration d’Intelligence Collective 

1.1.1. Description de la collaboration d’Intelligence Collective 

Un bon grand nombre de personnes utilisent l’un des différents types de collaboration d’Intelligence Collective (IC) sur le web social (wikis, blogues…). Cette collaboration se base sur les TI (Technologies d’Information). Ces personnes  investissent dans les TI qui soutiennent l’IC grâce à la collaboration du web social. Le cours d’INF6107 WEB SOCIAL prouve que le web social est une affaire de collaboration d’IC pour une meilleure décision (note1). Dans ce travail, la collaboration d’IC est définie comme un groupe d’individus faisant des collaborations collectivement intelligentes.

Selon Pierre Lévy, professeur et titulaire à la chaire de recherche du Canada en Intelligence Collective à l’université d’Ottawa, « l’intelligence collective est une vaste notion qui trouve ses fondements dans divers domaines. En philosophie sociale, elle se définit comme « une intelligence partout distribuée, sans cesse valorisée, coordonnée en temps réel, qui aboutit à une mobilisation effective des compétences » [Lévy, 1994]. Le modèle de l‘intelligence collective [Dupuis, 2001] permet d‘affiner et de décrire les « réussites collectives » et les « apprentissages collectifs » nés de ces interactions interindividuelles. Ce modèle repose des concepts d’IC (travaux de Piaget). Pour [Penalva, 2006] l’IC « est la capacité d’un groupe d’agents cognitifs (dans le cas général, ces agents peuvent être de nature humaine, animale ou artificielle) à atteindre dans l’action une performance d’un niveau supérieur. Cette intelligence sous-tend l’existence et la mise à profit de processus cognitifs d’apprentissage, de représentation, de décision, mais aussi de processus sociaux comme le partage, l’échange, la négociation, l’auto-organisation ». Pour Lévy, « chaque être humain est, pour les autres, une source de connaissances » et propose que « l’intelligence collective » soit la clef du succès, un renouveau de la démocratie. « L’intelligence collective n’est donc pas la fusion des intelligences individuelles dans une sorte de magma communautaire, mais au contraire, la mise en valeur et la relance mutuelle des singularités. (…) Le « cyberespace » manifeste des propriétés neuves, qui en font un instrument de coordination non hiérarchique, de mise en synergie rapide des intelligences, d’échange de connaissances et de navigation dans les savoirs » (6).

Au fur et à mesure que les étudiants de ce cours ajoutent des billets (comme exemple pour le travail B), ceux-ci sont adoptés à la composition d’une collaboration de sagesse du web social par d’autres étudiants qui les remarquent et placent des liens vers ceux-ci. Ils exploitent de façon opérante la robustesse de la collaboration d’IC. Leur implication dans le cours est un bon exemple de ce que le web social pourrait apporter pour la collaboration d’IC. Telles des abeilles collaborant à une extraordinaire architecture. Le web social est une affaire de collaboration d’intelligence collective. Internet serait un espace où cette collaboration intelligente multiple peut se connecter. La connexion de collaboration serait garante d’une opportunité plus grande que la somme de ses composantes. Nous avons vu dans ce cours de multiples exemples où la « mise en commun » de billets, de collaboration, d’efforts ou de ressources a ouvert des voies inédites à la coopération, la communication et la réussite de ce cours.

« L’intelligence collective se base sur les TI et la communication qui rendent accessible l’information, la stocker et la partager, augmentant ainsi la performance des interactions humaines. Il n’y a pas nécessairement une redistribution du pouvoir, mais un changement dans l’exercice du pouvoir : la décision passe par un processus collaboratif. « Le projet de l’intelligence collective consiste précisément à valoriser toute la diversité des connaissances, des compétences et des idées qui se trouvent dans une collectivité et à organiser  cette diversité en un dialogue créatif et productif. » (La machine Univers, 1987) » (Module 8 du cours INF6107). « L’intelligence collective vise plus particulièrement la création, l’invention, la découverte, l’innovation et l’apprentissage […], c’est-à-dire tout ce qui contribue à entretenir et à faire croître un capital commun de connaissance » » [Lévy, 2010].

1.1.1.1. À la découverte du web social 

Le web social permet de collaborer dans un monde virtuel d’IC (note2). « Pour l’ancien rédacteur en chef de Wired, Kevin Kelly, la clef du succès dans cette nouvelle étape de l’évolution du Web réside dans l’intelligence collective : « Le Web 2.0 repose sur un ensemble de modèles de conception : des systèmes architecturaux plus intelligents qui permettent aux gens de les utiliser, des modèles d’affaires légers qui rendent possible la syndication et la coopération des données et des services… Le Web 2.0 c’est le moment où les gens réalisent que ce n’est pas le logiciel qui fait le Web, mais les services ! » » (2). Tim O’Reilly, l’inventeur du terme “Web 2.0”, fait explicitement tourner toute la problématique de l’innovation dans la communication numérique autour des notions d’intelligence collective (collective intelligence) et d’esprit collectif (collective mind) [Lévy, 2010]. « Tim O’Reilly (2005) utilise le terme « intelligence collective » qu’il définit comme l’un des sept principes du Web 2.0 où des communautés se regroupent par centre d’intérêt pour échanger « . « De l’utilisation individualisée de l’ordinateur pour l’apprentissage, nous passons à une utilisation collective, favorisant la construction sociale des […] connaissances à partir de la « collaboration » entre les intervenants  » (3). Le web social accroit la collaboration d’IC. Il met en avant la coopération, la communication et l’échange. Le web social est important pour la collaboration. Le développement du web social se guide par une collaboration d’accomplissement d’une IC. La preuve est l’histoire des médias sociaux (figures 1 et 2) passants d’un simple et premier courriel dans les années 70 entre deux personnes à de grandes interfaces de web social en 2011.

Figure 1

Figure 2

1.1.1.2. Le web social et la collaboration d’IC pour l’organisation 

Énormément d’opérations concourent sur le web social dans l’espace d’une seconde et elles enrichissent une grande énergie de collaboration d’IC (figure 3). « L’accent étant mis sur le partage et la création simple ou collective des contenus, les outils du web 2.0 permettent également de récolter des savoirs et savoirs faire propres aux individus membres de l’organisation  » (4). « La gestion de la connaissance est générée par la collaboration et par la réflexion collective. L’IC devient donc la capacité d’une organisation, d’un collectif à se poser des questions et à chercher les réponses ensemble » [Zara, 2005].

Figure 3

Un des principes du Web 2.0 : « l’implication des utilisateurs dans le réseau est le facteur-clé pour la suprématie sur le marché ». Les organisations innovatrices investissent dans la collaboration pour profiter de l’IC du monde entier. Cela leur permet la création d’un avantage concurrentiel sur le marché (note3). L’IC permet de résoudre des problèmes complexes (note4). « Le web 2.0 consacrerait donc avant tout le triomphe du web social : celui du partage de données (FlickR, réseaux Peer to Peer), du travail collaboratif, de l’intelligence collective (Wîkipedia, collectifs Open source) et de la démocratisation des médias (blogs) » (5). « L’émergence qui repose sur la constatation selon laquelle dans un ensemble forme de parties différentes, le tout est davantage que la somme des parties » [Laughlin, 1997].

1.2. Structures de communication (formelles et informelles) établies 

Puisque mettre ensemble des personnes s’avère insuffisant, le management de l’intelligence collective vise à obtenir une décision intelligente au moyen d’outils, de méthodes, de processus et de technologies [Zara, 2005] ». Comme le mentionne Pierre Lévy « la décision passe par un processus collaboratif ». La prise de décision représente une activité dans le processus de pilotage défini par Simon. Les outils TI (exemple Sharepoint 2010 et Sql Server 2008 Business Intelligence) sont des moyens de collaboration au sein des organisations. Ces dernières peuvent utiliser des moteurs de recommandation comme moyen de collaboration d’IC (exemple Amazone ou Netflix) pour exploiter leur web social (figure 4). La consultation et la modification, de la part de plusieurs directeurs, d’un rapport sur un tableau de bord (Dashboard) avec un serveur de collaboration sont des exemples de structure de communication formelle. Cette collaboration est une caractéristique d’IC dans un web de plus en plus social. Le web social est une partie importante des outils TI (note 6).

Figure 4

1.2.1 Rôles et les besoins des acteurs

La collaboration dans le web social est importante pour toute organisation dans la société. Si on regarde cette collaboration avec des yeux d’IC, on peut voir une décentralisation du système. Les rôles et les besoins se retrouvent alors dans un système organique. La collaboration permet de ne pas reposer la même question une deuxième fois et de ne pas perdre une énergie nécessaire pour répondre à une autre difficulté.

1.2.2 Direction de l’attention des acteurs 

L’attention des acteurs collaborant intelligemment et collectivement à travers le web social est dirigeai vers la résolution du vrai problème prioritaire. Les acteurs pourront choisir la meilleure décision quant à leur attention dans le réseau social.

1.3 Pérennité des structures actuelles 

La pérennité des structures actuelles repose sur les vrais collaborateurs. La collaboration d’IC implique des équipes collaborant pour créer une synergie. Cette collaboration de masse est une création collaborative (par exemple Wikipédia) ou une collaboration de développement de logiciels (par exemple Linux, Mozilla et Apache). Selon [Daniel Lemire et Sylvie Noël, 2010], « le succès de Wikipédia montre que la collaboration à grande échelle peut produire un contenu de grande valeur ». Cette collaboration de masse entraîne une robustesse (note5). Les systèmes sociaux favorisent cette structure d’intelligence collective (figure 5).

Figure 5

2. Tendances 

Il est difficile de faire comprendre aux individualistes l’importance de la collaboration d’IC. Cette réalité est due à un manque de modestie et de trop d’individualisme. Les techniques TI peuvent répondre à pas mal de problèmes, mais elles y arriveraient mieux avec un esprit collectif se basant sur le web social.

On ne verra pas facilement la nécessite de la collaboration d’IC dans le web social dans un système capitaliste ou l’argent facile coule à flots. C’est quand on passe dans des moments de crises (financière par exemple) qu’on peut voir le besoin de la collaboration d’IC dans le web social pour avoir une information urgente.

Heureusement il y aura toujours des tendances d’utilisation du web social et de l’Open Source dans le but d’une meilleure gestion partageable des connaissances (Knowledge Management). Les Hackers collaborateurs dans ces tendances exploitent l’espace web social pour une meilleure collaboration collective.

3. Les forces ou les volontés sous-jacentes à ces tendances 

L’appui des outils du web social viendra des professeurs universitaires de calibre international. À travers leurs articles et livres sur le rôle du web social pour une collaboration d’IC. Leurs écrits pourront convaincre les individus et les directeurs d’entreprises d’adopter le web social. La force de socialisation d’intégrer les médias sociaux dans la vie de tous les jours.

« Les technologies numériques nous offrent des moyens de plus en plus puissants pour augmenter nos processus cognitifs personnels et collectifs, alors il devient essentiel de comprendre précisément par quels facteurs techniques et techno-culturels passe cette augmentation » [Lévy, 2000]. « Henry Jenkins, un des meilleurs analystes de la culture populaire contemporaine, a clairement démontré dans son ouvrage Convergence Culture [..] que l’intelligence collective et la culture participative étaient les principales directions d’évolution de la  communication portée par les médias numériques contemporains » [Lévy, 2010]. Le processus d’IC devient puissant s’il est perçus comme une collaboration de gestion de connaissances.

4.1 Extrapolation à partir des tendances, à distance d’un an 

En extrapolant à partir de ces tendances, à distance d’un an, on entrevoit d’ici septembre 2012, que nous pouvons nous attendre à ce que le web social (sa recherche et son filtrage) en temps réel continue de se renforcer. Selon [Oswald Campesato et Kevin Nilson, 2011], Twitter est une nouvelle forme de communication et des organisations n’arrivent pas à fournir la fonctionnalité Twitter-like. Ces nouvelles formes de communication impliqueront de grandes quantités d’information. Ces quantités nécessiteront des mélanges de technologies pour une gestion de qualité optimale. Je spécule fortement une frénésie pour le réseautage social et du partage de médias dans le web social. Le jaillissement grandissant du monde virtuel nous laisse présumer un futur plein de surprises dans l’espace du web social pour la collaboration d’IC.

On va assister à une explosion des services web sociaux à l’aide de l’informatique mobile (des téléphones intelligents) et du GPS. Les grandes compagnies vont ouvrir de nouvelles voies pour les API (exemple JavaScript). Google Wave et Google Gadgets étenderont plus l’IC par la normalisation des réseaux sociaux, l’interopérabilité et la communication à travers les API. Pour Ted Goddard, « Real-time communication on the Web is only just beginning, but technologies like Google Wave and ICEfaces have asynchronous capabilities at their core. Google Wave extends the idea of conversations to a full programming model with read/write access to the shared content (page updates are pushed when content is written). » [Oswald Campesato et Kevin Nilson, 2011].

4.2 Extrapolation à partir des tendances, à distance de cinq ans 

En extrapolant à partir de ces tendances, à distance de cinq ans et avec plus de sécurité en TI et plus de confiance des utilisateurs, on entrevoit plus d’utilisation du Cloud computing (web social dans les nuages) et des services riches et ouverts API pour plus de partage des connaissances, de communication et de web collaboratif. Selon Vincent Lauria, « we’ll see a number of new standard protocols to help facilitate this; from Single Sign-On (SOS), to sharing of your social graph, to updating your followers, I think different web companies will constantly be talking to each other on the back-end  » [Oswald Campesato et Kevin Nilson, 2011]. Les outils du web social seront très bien établis pour une meilleure collaboration d’IC.

4.3 Extrapolation à partir des tendances, à distance de vingt ans 

En extrapolant à partir de ces tendances, à distance de vingt ans, on entrevoit devenir tous des Hackers avec une identité numérique obligatoire pour chacun. D’ici 2031 ans et selon la futurologie (ce que nous devions être en mesure de faire si le rythme d’innovation se poursuit) je récapitule la disposition à une pleine ressource du web social pour la collaboration d’IC. La communauté du web social permettra aux individus et aux robots un système hautement intelligent. Il y aurait non seulement des téléphones intelligents, mais aussi des maisons intelligentes, des voitures intelligentes et même des portemonnaies intelligents. Ces objets utiliseront votre réseau social pour choisir un plombier, pour prendre un rendez-vous avec un mécanicien ou pour payer la carte de crédit.

5. En guise de conclusion 

Au cours des sections précédentes, nous avons présenté les concepts d’IC, de collaboration et de web social. Par la suite, nous avons tenté de démontrer comment la collaboration d’IC dans le web social représente une des meilleures solutions pour régler les problèmes de la non-collaboration. Comme je l’ai souligné dans mes billets de ce cours, les outils du web social deviennent des occasions sérieuses pour la collaboration d’IC. Ils patronnent l’innovation pour une meilleure décision. Les réseaux sociaux étant de plus en plus admis par une société de savoir, la collaboration d’IC sera un investissement stratégique pour la continuation de plusieurs entreprises et celle des carrières individuelles. « L’accent étant mis sur le partage et la création simple ou collective des contenus, les outils du web 2.0 permettent également de récolter des savoirs et savoirs faire propres aux individus membres de l’organisation « (7). Le web social comme un espace Internet sera toujours un danger (surtout pour les enfants). Ce qui est certain, le web social favorise l’IC et son avenir est très prometteur. Le web social est une mutation obligatoire à mettre en œuvre.

« Si l’on place une grenouille dans de l’eau très chaude, elle sautera certainement hors de la casserole pour sauver sa vie. Toutefois, si l’on place la même grenouille dans une casserole d’eau froide, elle s’y sentira à l’aise puisque ceci correspond à son milieu naturel. Si l’on augmente ensuite progressivement la température de l’eau jusqu’à ébullition, la grenouille ayant perdu ses repères s’adaptera à ce changement jusqu’à ce que mort s’ensuive « (8). Cette métaphore convient à toute organisation ou personne ne discernant pas les privilèges du web social pour la collaboration d’IC.

Pour Dylan Schiemann, « the reinvention of the wheel is unavoidable, and probably even a good thing.  » [Oswald Campesato et Kevin Nilson, 2011].

Notes :

Note1 : « This literature review is designed to examine the use of collective intelligence (Chesbrough, 2003; Howe, 2008) in relation to creating a competitive advantage in the marketplace within the context of for-profit corporations. In this study, collective intelligence is broadly defined as a group of individuals doing things collectively that seem intelligent (Malone, et al., 2009) » [Sean Lane, 2010]. “ Forrester Research conducted a survey and found that 89% of the 119 people surveyed were using one of six different types of collective intelligence (Libert & Spector, 2007), including social networking, wikis, blogs, podcasts, videos and other media. Today, as noted by Libert and Spector (2007), companies all over the world are starting to invest in technologies that support collective intelligence through internet collaboration. Of those countries, North America ranks third, with India and Asia Pacific ranking first and second, respectively. ” [Sean Lane, 2010].

« It’s too early to measure the value created by such connectedness and collaboration, but two studies published together in 2010 suggest that the once-theoretical belief in “collective intelligence” is gathering empirical support.[132] In one architectural design problem, the collective intelligence was nearly three times as great as the maximum member intelligence, as measured by performance scores on a diverse set of cognitive tasks. “This work really calls into question our whole notion of what intelligence is,” said Anita Williams Woolley, the paper’s main author and an assistant professor at Carnegie Mellon University’s Tepper School of Business. “What individuals can do all by themselves is becoming less important; what matters more is what they can do with others and by using technology.”[133] » [Oswald Campesato et Kevin Nilson, 2011].

[132] Anita Williams Woolley and Christopher F. Chabris, “Evidence for a Collective Intelligence Factor in the Performance of Human Groups,” Science 330, no. 6044 (October 29, 2010): 686–688.

[133] MIT News, “Study Finds Small Groups Demonstrate Distinctive ‘Collective Intelligence’ When Facing Difficult Tasks,” news release, September 30, 2010,http://web.mit.edu/press/2010/collective-intel.html.

Note 2 : « The internet over the past decade has enabled communities to connect and collaborate, creating a virtual world of collective intelligence (Malone et al., p. 2) [Sean Lane, 2010] ». « Collective intelligence is an emergent intelligence of a group or a community of collaborative and competing individuals (Engelbart, 1995) » [Chaomei Chen, 2007].

Note 3 : « Organizations are on the cusp of a new age, where countries are starting to invest in collaborative tools that leverage the collective intelligence of communities around the world (Libert & Spector, 2007) » [Sean Lane, 2010].

Note 4 : « More and more companies are turning to external knowledge, through various forms of collective intelligence methods, to solve complex problems (Howe, 2008) » [Sean Lane, 2010]. « CI systems are complex by nature and (1) are effectively adaptive in uncertain and unknownenvironments, (2) can organise themselves autonomously, and (3) exhibit ‘emergent’ behaviour ». [Martijn C Schut, 2009]. « Managers need to ask what are the motivating factors? A recent study on collective intelligence systems reveals that the incorrect identification of motivating factors is one of the most important launch failure causes of a new CI system (Malone, et al., 2009). « The customer that is being targeted is the base for the community that will participate in the collective intelligence system (Malone, et al., 2009) » [Sean Lane, 2010]. « Malone et al. (2009) organize these building blocks around four primary questions: Who is performing  the task? Why are they doing it? What is being accomplished? How is it being done? Answering these questions provides the core parts that make up the collective intelligence system, and provides a structure for the development of a collective intelligence (CI) business model » [Sean Lane, 2010].

Note 5 : « Collective intelligence involves groups of individuals collaborating to create synergy, something greater than each individual part (Castelluccio, 2006). » [Sean Lane, 2010]. “A resulting phenomenon of tapping onto this vast human resource is mass collaboration [1] where large numbers of people work together to perform various tasks including collaborative authoring (e.g. Wikipedia) and collaboratively developing software (e.g. Linux, Mozilla and Apache). These successful examples have demonstrated that mass collaboration can result in the development of robust artifacts in relatively short time periods. Although mass collaboration has been applied successfully to the performance of a number of tasks, there are few applications of mass collaboration in product realization today [2].” [M. Fathianathan, J.H. Panchal, A.Y.C. Nee., 2009].

Note 6 : « Collaborative decision making is much more than the integration of an instant messaging component into analytical applications as realized in e.g. Microsoft SharePoint Server 2007 ». [Henrike Berthold and al., 2010] » [40]. « This implies that decision making is inherently a collaborative task and the combination of social software with business intelligence (collaborative BI) can dramatically improve the quality of decision making » [40].

Références :

1- http://www.memoireonline.com/09/08/1520/l-apport-du-web-2-0-a-la-solidarite-numerique.html

2- http://www.pfast.fr/IMG/pdf/Le_Web_2.0_et_les_blogs_de_savoirs.pdf

3- https://papyrus.bib.umontreal.ca/jspui/bitstream/1866/5042/4/TetaNokam_Nicole_C_2011_Memoire.pdf

4- http://memsic.ccsd.cnrs.fr/docs/00/50/26/18/PDF/Verstraet_Alice_Memoire_master_1.pdf

5- http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/quad_0987-1381_2006_num_60_1_2053

6- http://www.monde-diplomatique.fr/1995/10/LEVY/1857

7- http://memsic.ccsd.cnrs.fr/docs/00/50/26/18/PDF/Verstraet_Alice_Memoire_master_1.pdf

8- http://www.alchymed.com/articles_impr.asp?id_article=2387)

9- http://www.fredcavazza.net/page/4/

10- http://isicil.inria.fr/res/docs/livrables/ISICIL-ANR-EA02-BusinessIntelligence-0906.pdf

11- http://www.ieml.org/IMG/pdf/00-2-vers-sci-IC.pdf

12- http://www.lagazettedescommunes.com/telechargements/cahier_blogs_territoriaux.pdf

13- http://rrifr.univ-littoral.fr/wp-content/uploads/2011/02/19.pdf

14- http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/52/65/27/PDF/Merzeau_intelligence_de_l_usager.pdf

15- http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/55/01/58/PDF/CARMES_controversenumA_rique_2010_VFnov.pdf

16- http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/57/39/46/PDF/HDR_MC2011_HAL.pdf

17- http://www.Blog-territorial.com

18- http://www.adeli.org/webfm_send/377

19- http://www.journaldunet.com/itws/it_plevy.shtml

20- http://www.thetransitioner.org/Intelligence_Collective_Revolution_Invisible_JFNoubel.pdf

21- http://www.web-strategist.com/blog/2009/04/27/future-of-the-social-web/

22- http://blog.cozic.fr

23- http://mediatelling.com/?tag=digital

24- http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/55/16/54/PDF/TheseDufour.pdf

25- http://thesesups.ups-tlse.fr/689/1/Konate_Jacqueline.pdf

26- Sylvie Noël, Daniel Lemire, On the Challenges of Collaborative Data Processing,  in Collaborative Information Behaviour: User Engagement and Communication Sharing (edited by Jonathan Foster), IGI Global, April 2010.

27- Oswald Campesato, Kevin Nilson Jones et Bartlett. 2011.  » Web 2.0 Fundamentals: With AJAX, Development Tools, and Mobile Platforms « . Publishers.

28- Kevin ManeySteve Hamm et Jeffrey O’Brien. 2011. « Creating Economic Value from Knowledge Making the World Work Better: The Ideas That Shaped a Century and a Company ». IBM Press.

29- Jean Michèl Penalva. 2006. ‘Intelligence collective’. Les Presses des Mines de Paris, 371 pages, ISBN: 2911762711.

30- O. Zara. 2005. Management de l’intelligence collective. M2 Editions.

31- Lévy P. 1994. L’intelligence collective. Pour une anthropologie du cyberespace, La Découverte, Paris.

32- Lévy, P. 2010. Vers une science de l’intelligence collective. Au : http://www.ieml.org/spip.php?article176

33- Dupuis, A. 2001. La création et l’utilisation collectives de connaissances dans les réussites techniques et économiques. Thèse de doctorat : Sciences de gestion . Québec: Université de Laval.

34- R. Laughlin. 1997. Un Univers different. Fayard.

35- Borghoff, Uwe M., & Schlichter, Johann H. 2000. Computer-Supported Cooperative Work : Introduction to Distributed Applications. Springer-Verlag New York, Inc.

36- Chaomei Chen. (2007). Holistic sense-making : conflicting opinions , creative ideas , and collective intelligence, 311-327. In Library Hi Tech.

37- Sean Lane. Global Transition Manager Nike, Inc. 2010. “Collective Intelligence for Competitive Advantage: Crowdsourcing and Open Innovation”. CAPSTONE REPORT. University of Oregon Applied Information Management Program Continuing Education.

38- Martijn C Schut. 2009. On model design for simulation of collective intelligence. Elsevier Inc.

39-M. Fathianathan, J.H. Panchal, A.Y.C. Nee. 2009. A platform for facilitating mass collaborative product realization. Elsevier Inc.

40- Henrike BertholdPhilipp RöschStefan ZöllerFelix WortmannAlessio CareniniStuart CampbellPascal BissonFrank Strohmaier. 2010. An architecture for ad-hoc and collaborative business intelligence. Proceedings of the 2010 EDBT/ICDT Workshops.